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Septembre 2014

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Septembre 2014



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Première Communion 2015

 

2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 11:02

SYNODE 2007-2009

Au terme de deux années de synode, Mgr Louis Sankalé, évêque de Nice, a promulgué 80 orientations du diocèse pour l’avenir.

                Dix mille personnes, en 888 équipes synodales ont réfléchi à la façon dont l’Eglise peut « croire, témoigner et servir ». D’où les 5800 propositions qui, débattues dans les 12 doyennés puis votées en assemblée par 350 délégués, ont abouti au livret de 80 articles que Mgr Louis Sankalé a remis au Pape.

                Grand merci à toutes les personnes qui se sont engagées dans cette démarche. Dans notre paroisse il y avait 9 équipes synodales qui regroupaient environ 60 personnes.

Notre paroisse, pendant toute les réunions, était représentée par Mr Guy ANGELOZZI, qui portait le titre officiel de « correspondant du synode » (il a lié le bureau du synode et la paroisse). C’était de sa part un grand investissement et au nom de tous les paroissiens je le remercie cordialement.

Les trois personnes de notre paroisse, Guy Angelozzi, Noël Philippe et Serge Ballestra, faisaient partie de l’Assemblée Synodale. Ils se sont réunis avec d’autres membres de l’Assemblée pendant deux sessions synodales à Menton et à Cannes et ils ont travaillé sur le document final du synode. Merci de nous représenter et pour votre travail.   

                Les décisions synodales sont promulguées et publiées, mais ça ne suffit pas pour que ces décisions vivent. Il faut continuer. Il faut réaliser toutes ces bonnes idées du peuple de Dieu, qui étaient données pendant ces deux ans. C’est pourquoi je vous propose  de nous réunir au début de l’année pastorale (les membres des équipes et toutes les autres personnes, pratiquants ou non, jeunes et un peu moins jeunes, qui ont envie d’avancer dans la foi, et de faire grandir l’Eglise dans notre diocèse et notre paroisse.                                                                  Père Zdzislaw

La réunion post-synodale aura lieu vendredi 7 septembre à 19h30 à la chapelle saint Roch (Contes). Je compte sur vous, sur votre présence et vos idées. A bientôt. 

 

OUVERTURE DE L’ANNEE DU SACERDOCE

En la prochaine solennité du Sacré-Cœur de Jésus, vendredi 19 juin 2009 – journée traditionnellement consacrée à la prière pour la sanctification des prêtres –, j’ai pensé ouvrir officiellement une « Année sacerdotale » à l’occasion du 150e anniversaire du « dies natalis » de Jean-Marie Vianney, le saint patron de tous les curés du monde. Une telle année, qui veut contribuer à promouvoir un engagement de renouveau intérieur de tous les prêtres afin de rendre plus incisif et plus vigoureux leur témoignage évangélique dans le monde d’aujourd’hui, se conclura en la même solennité de l’année 2010. « Le Sacerdoce, c’est l’amour du cœur de Jésus », avait coutume de dire le Saint Curé d’Ars.

Il était arrivé à Ars, un petit village de 230 habitants, prévenu par l’Évêque qu’il y aurait trouvé une situation religieuse précaire : « Il n’y a pas beaucoup d’amour de Dieu dans cette paroisse, vous l’y mettrez ». Il était donc pleinement conscient qu’il devait y aller pour y incarner la présence du Christ, témoignant de sa tendresse salvifique : « [Mon Dieu], accordez-moi la conversion de ma paroisse ; je consens à souffrir ce que vous voulez tout le temps de ma vie ! », c’est par cette prière qu’il commença sa mission.

Ce que nous devons apprendre en tout premier lieu c’est sa totale identification à son ministère. En Jésus, Personne et Mission tendent à coïncider : toute son action salvifique était et est expression de son « Moi filial » qui, de toute éternité, se tient devant le Père dans une attitude de soumission pleine d’amour à sa volonté. Dans une humble mais réelle analogie, le prêtre lui aussi doit tendre à cette identification. Il ne s’agit pas évidemment d’oublier que l’efficacité substantielle du ministère demeure indépendante de la sainteté du ministre ; mais on ne peut pas non plus ignorer l’extraordinaire fécondité produite par la rencontre entre la sainteté objective du ministère et celle, subjective, du ministre. Le Saint Curé d’Ars se livra immédiatement à cet humble et patient travail d’harmonisation entre sa vie de ministre et la sainteté du ministère qui lui était confié, allant jusqu’à décider d’«  habiter » matériellement dans son église Cette identification personnelle au sacrifice de la Croix le conduisait – d’un seul mouvement intérieur – de l’autel au confessionnal.

Les prêtres ne devraient jamais se résigner à voir les confessionnaux désertés ni se contenter de constater la désaffection des fidèles pour ce sacrement. Au temps du Saint Curé, en France, la confession n’était pas plus facile ni plus fréquente que de nos jours, compte tenu du fait que la tourmente de la Révolution avait étouffé pendant longtemps la pratique religieuse. Mais il s’est efforcé, de toutes les manières : par la prédication, en cherchant à persuader par ses conseils, à faire redécouvrir à ses paroissiens le sens et la beauté de la Pénitence sacramentelle, en montrant comment elle est une exigence intime de la Présence eucharistique. Il sut ainsi donner vie à un cercle vertueux. Par ses longues permanences à l’église, devant le tabernacle, il fit en sorte que les fidèles commencent à l’imiter, s’y rendant pour rendre visite à Jésus, et qu’ils soient en même temps sûrs d’y trouver leur curé, disponible pour l’écoute et le pardon. Par la suite, la foule croissante des pénitents qui venaient de la France entière, le retint au confessionnal jusqu’à 16 heures par jour. On disait alors qu’Ars était devenu « le grand hôpital des âmes. « La grâce qu’il obtenait [pour la conversion des pécheurs] était si puissante qu’elle allait à leur recherche sans leur laisser un moment de répit » dit le premier biographe. C’est bien ce que pensait le Saint Curé quand il disait : « Ce n’est pas le pécheur qui revient à Dieu pour lui demander pardon ; mais c’est Dieu lui-même qui court après le pécheur et qui le fait revenir à lui. « Ce bon sauveur est si rempli d’amour pour nous qu’il nous cherche partout !

Je confie cette Année sacerdotale à la Vierge Sainte, lui demandant de susciter dans l’âme de chaque prêtre un renouveau généreux de ces idéaux de donation totale au Christ et à l'Église qui ont inspiré la pensée et l’action du Saint Curé d’Ars. La fervente vie de prière et l’amour passionné de Jésus crucifié ont nourri le don quotidien et sans réserve de Jean-Marie Vianney à Dieu et à l'Église. Puisse son exemple susciter parmi les prêtres ce témoignage d’unité avec l’Évêque, entre eux et avec les laïcs, qui est si nécessaire aujourd’hui, comme en tout temps. Malgré le mal qui se trouve dans le monde, la parole du Christ à ses Apôtres au Cénacle résonne toujours avec la même force d’actualité : « Dans le monde, vous aurez à souffrir, mais gardez courage ! J’ai vaincu le monde » (Jn  16, 33). La foi dans le divin Maître nous donne la force de regarder l’avenir avec confiance. Chers prêtres, le Christ compte sur vous. A l’exemple du Saint Curé d’Ars, laissez-vous conquérir par Lui et vous serez vous aussi, dans le monde d’aujourd’hui, des messagers d’espérance, de réconciliation et de paix !

Avec ma bénédiction.

Du Vatican, le 16 juin 2009.

Benoit XVI

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Published by Paroisse saint Vincent de Paul - dans LIEN
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