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Le Curé

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Fin d'année 2014


Installation du père Adam
Septembre 2014

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Pélerinage à Notre Dame d'Utelle
Septembre 2014



Soirée Louange 14 déc 2015
La Trinité


Kermesse 2015


Première Communion 2015

 

27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 17:47

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THÈME DES CATÉCHÈSES

Famille, travail, fête. Ce sont les trois paroles du thème pour la VIIe Rencontre mondiale des Familles. Elles forment un trinôme qui part de la famille pour l’ouvrir au monde: le travail et la fête sont des façons à travers lesquelles la famille habite l’«espace» social et vit le «temps» humain. Le thème met en rapport le couple de l’homme et de la femme avec ses styles de vie: la façon de vivre les relations (la famille), d’habiter le monde (travail) et d’humaniser le temps (fête).

Les catéchèses sont articulées en trois groupes, concernant en séquence la famille, le travail et la fête, et sont introduites par une catéchèse sur le style de la vie familiale. Elles ont pour but de mettre en lumière l’étroite union entre l’expérience de la famille et la vie quotidienne dans la société et dans le monde.

Index des catéchèses

  1. Le secret de Nazareth
  2. La famille génère la vie
  3. La famille vit l’épreuve
  4. La famille anime la société
  5. Le travail et la fête dans la famille
  6. Le travail ressource pour la famille
  7. Le travail défi pour la famille
  8. La fête temps pour la famille
  9. La fête temps pour le Seigneur
  10. La fête temps pour la communauté

 1. LE SECRET DE NAZARETH

A. Chant et salut initial

B. Invocation à l’Esprit Saint

C. Lecture de la Parole de Dieu

11Il est venu chez lui,
et les siens ne l’ont pas accueilli.
12Mais à tous ceux qui l’ont accueilli,
il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu,
à ceux qui croient en son nom (Jn 1,11-12).

40L’enfant grandissait, se fortifiait et se remplissait de sagesse. Et la
grâce de Dieu était sur lui.
41Ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem pour la fête de
Pâque.42Et lorsqu’il eut douze ans, ils y montèrent, comme c’était
la coutume pour la fête […]

51Il redescendit alors avec eux et revint à Nazareth; et il leur était
soumis. Et sa mère gardait fidèlement toutes ces choses en son
coeur. 52Quant à Jésus, il croissait en sagesse, en taille et en grâce
devant Dieu et devant les hommes (Lc 2,40-41.51-52).

D. Catéchèse biblique

1.        Il est venu chez lui. Pourquoi la famille doit-elle choisir un style de vie? Quels sont les nouveaux styles de vie pour la famille d’aujourd’hui concernant le travail et la fête? Deux passages bibliques décrivent la manière avec laquelle le Seigneur Jésus est venu parmi nous (Jn 1,11-12) et a vécu dans une famille humaine (Lc 2,40-41.51-52).

Le premier texte nous présente Jésus qui habite au milieu de son peuple: «Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reconnu. Mais à tous ceux qui l’ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom». La Parole éternelle part du sein du Père, vient au milieu de son peuple et entre dans une famille humaine. Le peuple de Dieu, qui aurait dû être le sein accueillant du Verbe, se révèle stérile. Les siens ne l’accueillent pas, au contraire ils s’en débarrassent. Le mystère du refus de Jésus de Nazareth se place dans le coeur de sa venue parmi nous.

Mais à tous ceux qui l’accueillent, «il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu». Sous la croix, saint Jean voit se réaliser ce qu’il proclame au début de son évangile. Jésus, «voyant sa mère et se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait» (Jn 19,26), remet à sa mère son nouveau fils et confie au disciple aimé sa mère. L’évangéliste commente: «dès cette heure-là le disciple l’accueillit chez lui» (19,27). Voici le «style» que Jésus nous demande afin de venir parmi nous: un style capable d’accueillir et de générer.

Jésus demande que la famille soit le lieu qui accueille et génère la vie en plénitude. Elle ne donne pas seulement la vie physique, mais elle ouvre à la promesse et à la joie. La famille devient capable d’«accueillir» si elle sait préserver sa propre intimité, l’histoire de chacun, les traditions familiales, la confiance dans la vie, l’espoir dans le Seigneur.

La famille devient capable de «générer» lorsqu’elle fait circuler les dons reçus, lorsqu’elle protège le rythme de l’existence quotidienne entre le travail et la fête, entre affection et charité, entre engagement et gratuité. Ceci est le don que l’on reçoit en famille: protéger et transmettre la vie, dans le couple et aux enfants.

La famille a son rythme, comme le battement du coeur; c’est un lieu de repos et d’élan, d’arrivée et de départ, de paix et de rêve, de tendresse et de responsabilité. Le couple doit construire l’atmosphère avant l’arrivée des enfants. Le travail ne peut rendre déserte la maison, mais la famille devra apprendre à vivre et à conjuguer les temps du travail avec ceux de la fête. Elle devra fréquemment se confronter aux pressions externes qui ne permettent pas de choisir ce qui est idéal, mais les disciples du Seigneur sont ceux qui, en vivant dans le concret des situations, savent donner de la saveur à toute chose, y compris à ce que l’on ne réussit pas à changer: elles sont le sel de la terre. En particulier, le dimanche doit être un temps de confiance, de liberté, de rencontre, de repos, de partage.

Le dimanche est le moment de la rencontre entre l’homme et la femme. C’est surtout le Jour du Seigneur, le temps de la prière, de la Parole de Dieu, de l’Eucharistie, de l’ouverture à la communauté et à la charité. Ainsi, les jours de la semaine recevront également la lumière du dimanche et de la fête: il y aura moins de dispersion et plus de rencontre, moins de hâte et plus de dialogue, moins de choses et plus de présence. Un premier pas dans cette direction est celui de voir la façon dont nous habitons la maison, ce que nous faisons dans notre foyer. Il faut observer comment se présente notre demeure et considérer le style de notre façon d’habiter, les choix que nous y avons faits, les rêves que nous avons cultivés, les souffrances que nous vivons, les combats que nous soutenons, les espoirs que nous nourrissons.

2.      Le secret de NazarethDans ce village de la Galilée, Jésus vit la période la plus longue de sa vie. Jésus devient homme: avec les années qui passent, il traverse de nombreuses expériences humaines afin de les sauver toutes: il devient l’un de nous, il entre dans une famille humaine, il vit trente ans de silence absolu qui deviennent une révélation du mystère de l’humilité de Nazareth.

La reprise des termes qui débute l’extrait dessine, à l’aide de peu de passages, le «secret de Nazareth». C’est le lieu pour grandir en sagesse et en grâce de Dieu, dans le contexte d’une famille qui accueille et génère. «L’enfant grandissait, se fortifiait et se remplissait de sagesse. Et la grâce de Dieu était sur lui». Le mystère de Nazareth nous dit de façon simple que Jésus, la Parole qui vient d’en haut, le Fils du Père, se fait enfant, assume notre humanité, grandit comme un adolescent dans une famille, vit l’expérience de la religiosité et de la loi, la vie quotidienne scandée par les jours de travail et par le repos du sabbat, le calendrier des fêtes. Le «fils du Très haut» revêt les habits de la fragilité et de la pauvreté, il est accompagné par les pasteurs et par les personnes qui expriment l’espoir d’Israël. Mais le mystère de Nazareth est beaucoup plus que cela: c’est le secret qui a fasciné de grands saints, comme Thérèse de Lisieux et Charles de Foucauld.

La reprise des termes qui termine l’épisode dit en effet que Jésus «redescendit alors avec eux et revint à Nazareth; et il leur était soumis. Et sa mère gardait fidèlement toutes ces choses en son coeur. Quant à Jésus, il croissait en sagesse, en taille (maturité) et en grâce devant Dieu et devant les hommes».

Voici le mystère profond de Nazareth: Jésus, la Parole de Dieu en personne, s’est immergé dans notre humanité pendant trente ans. Les paroles des hommes, les relations familiales, l’expérience de l’amitié et de la conflictualité, de la santé et de la maladie, de la joie et de la douleur sont devenues des langages que Jésus apprend afin de dire la Parole de Dieu. D’où viennent- elles si non de la famille et du milieu de Nazareth ces paroles de Jésus, ses images, sa capacité de regarder les champs, le paysan qui sème, la messe qui blondit, la femme qui pétrit la farine, le berger qui a perdu sa brebis, le père avec ses deux enfants? Où Jésus a-t-il appris sa surprenante capacité de raconter, d’imaginer, de comparer, de prière dans et avec la vie? Tout cela ne vient-il pas par hasard de l’immersion de Jésus dans la vie de Nazareth? C’est pour cela que nous disons que Nazareth est le lieu de l’humilité et de lacachette. La parole se cache, la graine descend dans le sein de la terre et meurt afin d’apporter en don l’amour même de Dieu, bien plus le visage paternel de Dieu. Ceci est le mystère de Nazareth.

3.      Les liens familiaux. Jésus vit dans une famille marquée par la spiritualité judaïque et par la fidélité à la loi: «Ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem pour la fête de Pâque. Et lorsqu’il eut douze ans, ils y montèrent, comme c’était la coutume pour la fête». La famille et la loi sont le contexte dans lequel Jésus grandit en sagesse et en grâce. La famille hébraïque et la religiosité judaïque, une famille patriarcale et une religion domestique, avec ses fêtes annuelles, avec son sens du sabbat, avec la prière et le travail quotidien, avec le style d’un amour de couple pur et tendre, nous font comprendre comment Jésus ait vécu à fond sa famille.

Nous aussi nous grandissons dans une famille humaine, dans des liens d’accueil qui nous font grandir et répondre à la vie et à Dieu. Nous aussi nous devenons ce que nous avons reçu. Le mystère de Nazareth est l’ensemble de tous ces liens: la famille et la religiosité, nos racines et notre peuple, la vie quotidienne et les rêves pour le lendemain. L’aventure de la vie humaine part de ce que nous avons reçu: la vie, la maison, l’affection, la langue, la foi. Notre humanité est forgée par une famille, avec ses richesses et ses pauvretés.

E. Écoute du Magistère

La vie de famille porte en soi un style singulier, nouveau, créatif, devant être vécu et goûté dans le couple et à transmettre aux enfants afin qu’elle transforme le monde. Le style évangélique de la vie familiale influence l’intérieur du milieu ecclésial et même bien au-delà de ce milieu en faisant resplendir le charisme du Mariage, le commandement nouveau de l’amour envers Dieu et envers son prochain. Familiaris Consortio n. 64 nous exhorte de façon suggestive à redécouvrir un visage plus familier de l’Église avec l’adoption d’«un style plus humain et fraternel des rapports».

Style évangélique de la vie en famille

Animée et soutenue par le commandement nouveau de l’amour, la famille chrétienne vit l’accueil, le respect, le service envers tout homme, toujours considéré dans sa dignité de personne et de fils de Dieu.

Ceci doit avant tout advenir à l’intérieur et en faveur du couple et de la famille, à travers l’engagement quotidien à promouvoir une authentique communauté de personnes, fondée et alimentée par une intérieure communion d’amour. Ceci doit pouvoir se développer au sein de la plus vaste enceinte de la communauté ecclésiale dans laquelle la famille chrétienne s’insère: grâce à la charité de la famille, l’Église peut et doit assumer une dimension plus domestique, c’est-à-dire plus familiale, en adoptant un style plus humain et fraternel de rapports.

La charité va au-delà de nos propres frères de foi, parce que «tout homme est mon frère»; dans chacun, surtout s’il est pauvre, faible, souffrant et injustement traité, la charité sait découvrir le visage du Christ et un frère à aimer et à servir.

Afin que le service de l’homme soit vécu par la famille selon le style évangélique, il faudra mettre en oeuvre avec sollicitude ce qu’écrit le Concile Vatican II: «Pour que cet exercice de la charité soit toujours au-dessus de toute critique et apparaisse comme tel, il faut voir dans le prochain l’image de Dieu selon laquelle il a été créé et le Christ notre Seigneur à qui est offert en réalité tout ce qui est donné au pauvre» (AA 8).
[Familiaris Consortio, 64] 

F. Questions pour le dialogue dans le couple et dans le groupe

QUESTIONS POUR LE COUPLE
  1. Notre famille représente-t-elle un lieu qui accueille et génère la vie en plénitude dans les différentes dimensions humaines et chrétiennes?
  2. Quels choix faisons-nous afin que la famille soit un espace pour grandir en sagesse et en grâce de Dieu?
  3. Quel type de liens familiaux, affectifs, religieux nourrissent le renforcement du couple et l éducation des enfants?
QUESTIONS POUR LE GROUPE FAMILIAL ET POUR LA COMMUNAUTÉ
  1. Quels sont les nouveaux styles de vie pour la famille d’aujourd’hui entre le travail et la fête?
  2. Quels choix et quels critères conduisent notre vie quotidienne?
  3. Quelles difficultés sociales et de communication doit-on affronter pour faire de la famille un lieu de croissance humaine et chrétienne?
  4. Quelles difficultés culturelles rencontre-t-on en transmettant les formes de la bonne vie et de la foi?

G. Un engagement pour la vie familiale et sociale

H. Prières spontanées. Notre Père.

I. Chant final

source : www.family2012.com 

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Published by Paroisse saint Vincent de Paul - dans VIE SPIRITUELLE
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