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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 14:36

JMJ-RIO-2013.jpgLe foot, Rio et Copacabana : ces clichés sur le Brésil sont ce que le JMJ de cet été nous feront dépasser. Commençons avec une série de témoignages d’un jeune Français qui vient de parcourir le pays pendant un an, des favelas de Rio aux villages d’Amazonie. Sa première découverte : l’omniprésence du Christ et de sa croix.

Le Brésil, c’est le foot et la plage de Copacabana ; ce sont les abraços (accolades chaleureuses), les tongshavaianas, les favelas de Rio et les paysans sans terre du Norde-Este, mais c’est surtout Jesus Cristo !

Bienvenu en terre chrétienne

On ne comprend rien au Brésil tant qu’on n’a pas prié avec des Brésiliens. Ici, vous êtes en terre chrétienne et pour un Français, c’est très impressionnant ! Le nom de Jésus est partout : collé sur les voitures, peint sur les murs, imprimé sur les t-shirts… et gravé profondément dans les cœurs.

Tout juste arrivé au Brésil, j’ai été accueilli au séminaire Nossa Senhora de Fátima, à Brasília. S’y déroulait une retraite de début d’année. Je comprenais à peine le portugais, mais les quelques mots saisis à la volée – Jesus crucificado, o sacrifício da Cruz, ou santa ou nada me laissèrent pressentir ce que mon expérience d’un an au milieu des Brésiliens a confirmé : la Croix est au cœur de leur spiritualité ! 

La foi des Brésiliens

Du séminaire de Brasília aux favelas de Rio en passant par les campagnes du Mina Gerais et les villages d’Amazonie villages d’Amazonie, j’ai rencontré des chrétiens vivants d’une foi kérygmatique. Le kérygme, ce mot grec utilisé pour désigner le cœur de la foi : Jésus nous sauve du péché par sa Croix, est ici vécu dans toute sa force.

Peuple de déportés (descendants d’esclaves africains), de migrants (italiens, portugais, allemands, polonais) ou de persécutés (les Indiens d’Amazonie), les Brésiliens, faute de racines ici-bas, ont leurs racines en Christ.

Si vous demandez à un Brésilien pourquoi il est chrétien, il vous répondra que c’est parce qu’il a besoin d’être sauvé ! C’est si simple ! Avant de les rencontrer, j’aurais peut-être répondu qu’être chrétien me rendait heureux ou m’aidait à être généreux. C’était déjà bien, certes, mais dans cette réponse où est l’Évangile, où est la Croix, où est le Sauveur ?

Ici et maintenant : l’Évangile

L’Évangile, je l’ai rencontré sur les routes du Brésil :

• à la paroisse Senhor Bom Jesus de Taguatinga – banlieue défavorisée de Brasília – où un samedi après-midi, passant dans toutes les classes de catéchisme (de l’éveil à la foi aux ados), j’ai demandé aux enfants « Qui est Jésus et qu’a-t-il fait pour toi ? ». Des dizaines de visages souriants m’ont répondu avec leurs mots : « Jésus, c’est le Fils de Dieu ; il est mort pour me sauver du péché ».

• au fin fond des montagnes de la Serra da Mantiqueira, j’ai vu avec émotion les paysans converger, depuis leurs fermes parfois très éloignées et en dépis de la nuit tombante, vers une petite chapelle pour célébrer la neuvaine de Noël et baiser les pieds de l’Enfant de la crèche. Ils avaient pourtant accompli leur rude journée de travail sous le soleil brésilien.

• dans l’accueil des Brésiliens, qui chamboulent spontanément pour vous le programme de leur journée. Certains y voient une chaleur humaine propre aux latinos ; j’y lis avec certitude la mise en pratique de la parole du Sauveur : « il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 13).

Il est bien justifié ce premier nom qui fut au Brésil : Terra de Santa Cruz, Terre de la Sainte Croix.

Benoît Sibille

http://www.famillechretienne.fr/societe/monde/ce-bresil-ou-regne-la-croix_t7_s36_d70167.html

 

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Published by Paroisse saint Vincent de Paul - dans VIE DE L'EGLISE UNIVERSELLE
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Yves 25/06/2013 16:22

Très beau témoignage. Nous sommes loin malheureusement de cette ferveur communicative en Europe, mais l'avenir est plein de promesses, il faut y croire.