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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 16:15

homme-et-femme1.jpgDans un article publié mercredi 23 octobre dans L’Osservatore Romano, Mgr Gerald Muller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, approfondit les fondements du caractère indissoluble du mariage pour rappeler la position de l’Église vis-à-vis des divorcés remariés, quelques jours après l’annonce d’un synode extraordinaire sur la famille en septembre 2014. Extraits.

• Des questions à discuter en accord avec la doctrine

« Aujourd’hui, des personnes tout à fait croyantes se demandent sérieusement : l’Église ne peut-elle pas permettre aux fidèles divorcés remariés d’accéder, sous certaines conditions, aux sacrements ? L’Église a-t-elle les mains liées à jamais en cette matière ? Les théologiens ont-ils vraiment déjà dégagé toutes les implications et les conséquences relatives à cet égard ? Ces questions doivent être discutées en accord avec la doctrine catholique sur le mariage. Une pastorale responsable présuppose une théologie qui s’en remet tout entière et librement à Dieu “dans un complet hommage d’intelligence et de volonté à Dieu qui révèle et dans un assentiment volontaire à la révélation qu’il fait” (concile Vatican II, constitution dogmatique Dei verbum, n. 5). »

• Une indissolubilité voulue par le Christ

« [Jésus] prit expressément ses distances d’avec la pratique vétérotestamentaire du divorce, que Moïse avait permise à cause de la “dureté de cœur” des hommes, et renvoya à la volonté originaire de Dieu : “Mais au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme ; et les deux seront une seule chair ; […] Que l’homme ne sépare donc point ce que Dieu a uni” (Mc 10, 5-9 ; cf. Mt 19, 4-9 ; Lc 16, 18). L’Église catholique, dans son enseignement et dans sa pratique, s’est constamment référée à ces paroles de Jésus sur l’indissolubilité du mariage. Le pacte qui unit intérieurement les deux conjoints est institué par Dieu lui-même. Il désigne une réalité qui vient de Dieu et n’est donc plus à la disposition des hommes. »

« Le concile de Trente a confirmé la doctrine de l’indissolubilité du mariage sacramentel et a déclaré qu’elle correspond à l’enseignement de l’Évangile (cf. DH 1807). »

« Le concile Vatican II a proposé une doctrine théologiquement et spirituellement profonde du mariage dans la constitution pastoraleGaudium et spes sur l’Église dans le monde de ce temps. “Cette union intime, don réciproque de deux personnes, non moins que le bien des enfants, exigent l’entière fidélité des époux et requièrent leur indissoluble unité” (n. 48). Au moyen du sacrement, Dieu offre aux époux une grâce spéciale : “De même en effet que Dieu prit autrefois l’initiative d’une alliance d’amour et de fidélité avec son peuple, ainsi, maintenant, le sauveur des hommes, Époux de l’Église, vient à la rencontre des époux chrétiens par le sacrement de mariage. Il continue de demeurer avec eux pour que les époux, par leur don mutuel, puissent s’aimer dans une fidélité perpétuelle, comme lui-même a aimé l’Église et s’est livré pour elle” (ibid.). »

• Le souci de l’Église pour les divorcés remariés

« Dans l’exhortation post-synodale Sacramentum caritatis du 22 février 2007, Benoît XVI réaffirme “la pratique de l’Église, fondée sur la Sainte Écriture (cf. Mc 10, 2-12), de ne pas admettre aux sacrements les divorcés remariés”, mais il conjure presque les pasteurs d’âmes à consacrer une “attention spéciale” aux personnes concernées, “désirant qu’elles développent, autant que possible, un style de vie chrétien, par la participation à la messe, mais sans recevoir la communion, par l’écoute de la parole de Dieu, par l’adoration eucharistique et la prière, par la participation à la vie de la communauté, par le dialogue confiant avec un prêtre ou un guide spirituel, par le dévouement à la charité vécue et les œuvres de pénitence, par l’engagement dans l’éducation de leurs enfants” »

« Le dernier synode des évêques sur le thème “La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne” (du 7 au 28 octobre 2012) s’est à nouveau occupé de la situation des fidèles qui, suite à l’échec d’une communauté de vie matrimoniale (non pas l’échec du mariage, qui subsiste en tant que sacrement), ont noué une nouvelle union et vivent ensemble en dehors du lien sacramentel du mariage. Dans le message final, les pères synodaux se sont adressés avec ces mots aux fidèles concernés : “À tous ceux-là nous voulons dire que l’amour du Seigneur n’abandonne personne, que l’Église les aime aussi et reste une maison accueillante pour tous, qu’ils demeurent membres de l’Église même s’ils ne peuvent recevoir l’absolution sacramentelle et l’eucharistie. Que les communautés catholiques soient accueillantes envers tous ceux qui vivent ces situations, et qu’elles favorisent des chemins de réconciliation.” »

• Des mariages « plus souvent invalides » aujourd’hui

« La mentalité contemporaine se place largement en opposition à la compréhension chrétienne du mariage, notamment par rapport à son indissolubilité ou à l’ouverture à la vie. Étant donné que beaucoup de chrétiens sont influencés par cette mentalité, les mariages sont probablement plus souvent invalides de nos jours qu’ils ne l’étaient par le passé, parce que manque la volonté de se marier selon le sens de la doctrine matrimoniale catholique et que la socialisation dans le contexte vivant de foi est trop réduite. C’est pourquoi une vérification de la validité du mariage est importante et peut conduire à une solution de problèmes. Là où il n’est pas possible de constater une nullité du mariage, l’absolution et la communion eucharistique présupposent, selon la pratique éprouvée de l’Église, une vie commune “comme amis, comme frère et sœur”. »

• Un parcours « pas simple » mais signifiant

« Bien que l’admission des divorcés remariés aux sacrements ne soit pas possible en raison de la nature profonde de ces derniers, les efforts pastoraux s’imposent d’autant plus envers ces fidèles, même si ceux-ci doivent se conformer aux normes dérivant de la Révélation et du magistère de l’Église. Le parcours indiqué par l’Église pour les personnes concernées n’est pas simple, mais elles doivent savoir et sentir que l’Église accompagne leur chemin en tant que communauté de salut. À travers leur effort pour comprendre la pratique de l’Église et ne pas s’approcher de la communion, les partenaires rendent témoignage, à leur manière, à l’indissolubilité du mariage. »

« Le souci pour les divorcés remariés ne devrait certes pas se réduire à la question de la réception de l’eucharistie. Il s’agit d’une pastorale plus globale qui cherche à tenir compte le plus possible des différentes situations. Il est important de savoir, à ce propos, qu’outre la communion sacramentelle, il existe encore d’autres manières d’entrer en communion avec Dieu […]. Les pasteurs d’âmes et les communautés chrétiennes sont appelés à accueillir avec ouverture et cordialité les personnes vivant dans des situations irrégulières, pour être à leurs côtés avec empathie, les aidant et pour leur faire sentir l’amour du Bon Pasteur. »

Noémie Bertin

http://www.famillechretienne.fr/croire/pape-et-vatican/divorces-remaries-nouvel-eclairage-de-la-congregation-pour-la-doctrine-de-la-foi_t9_s89_d71460.html

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Published by Paroisse saint Vincent de Paul - dans VIE DE L'EGLISE UNIVERSELLE
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