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Fin d'année 2014


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Septembre 2014

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Septembre 2014



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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 15:04

NDdeGrasse.JPGLe titre honorifique de Mère de Dieu apparaît pour la première fois dans une prière déjà attestée vers l'an 300. Nous la disons encore aujourd'hui: Sous l'abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne méprise pas nos prières quand nous sommes dans l'épreuve, mais de tous les dangers délivre- nous toujours, Vierge glorieuse. Vierge bienheureuse. Cette belle et ancienne prière nous rappelle que, comme mère de Dieu, Marie est aussi notre mère. Mais en tant que telle, elle n'a d'autre mission que de nous conduire à Jésus-Christ, son Fils. Car, comme mère de Jésus-Christ, elle est la porte du salut pour tous ceux qui appartiennent à Jésus-Christ. Elle est la mère des membres du Corps du Christ, dont la tête est Jésus, son fils. Son amour maternel inclut le souci des frères et des sœurs de son Fils, dont le pèlerinage sur terre n'est pas achevé, et qui se trouvent affrontés à des dangers et à des épreuves de toutes sortes. C'est pourquoi elle est invoquée dans l'Eglise sous les titres d'avocate, d'auxiliatrice, de secourable, de médiatrice.

Cette foi dans l'intercession, l'aide et l'assistance de Marie est abondamment attestée dans les prières que nous a léguées la tradition de l'Eglise. Elle transparaît notamment dans la seconde partie de l'Ave Maria, la plus connue de toutes les prières mariales :

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.

Ce qui paraît aller de soi dans les prières traditionnelles catholiques, suscite des objections de la part des protestants. Ceux-ci peuvent parfaitement vénérer Marie (et les saints en général) comme des modèles de foi; mais ils refusent de les invoquer pour leur demander leur intercession et leur aide. D'après la conception catholique, il y a une distinction essentielle entre l'invocation adressée aux saints et l'adoration réservée à Dieu seul; celle-ci ne peut jamais s'adresser à une créature, ce qui exclut donc également Marie.

L'invocation adressée à Marie (et aux saints) n'implique pas non plus qu'on nie ou qu'on néglige cette vérité que Jésus-Christ est l'unique Médiateur du salut. Saint Ambroise disait déjà que l'intercession de Marie n'enlève rien et n'ajoute rien à la dignité et à l'efficacité de l'unique Médiateur. L'intercession de Marie dépend en effet totalement de l'action rédemptrice de Jésus- Christ, d'où elle tire toute sa puissance. Elle résulte finalement de ce que tous les membres du Corps du Christ sont solidaires les uns des autres. Si un membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance; si un membre est à l'honneur, tous les membres partagent sa joie. D'après la conception catholique, la confiance en la médiation et en l'intercession de Marie illustre bien la façon mystérieuse dont Dieu se sert de certains êtres humains pour apporter à d'autres le salut.

En Marie, c'est tout le genre humain qui se trouve honoré. Pour exprimer sa vénération à l'égard de Marie et la confiance qu'elle a en son intercession, la piété catholique lui donne de nombreux titres. A côté de ceux déjà indiqués : Mère, celle qui intercède, auxiliatrice, médiatrice, il y a certaines expressions qui sont quelque peu excessives et qui sont susceptibles de choquer des chrétiens non catholiques et de les induire en erreur sur la vraie doctrine catholique; néanmoins, lorsqu'on les replace dans le contexte d'une saine théologie mariale, elles peuvent se justifier. Cette remarque s'applique avant tout au titre de Médiatrice de toutes les grâces. Cette appellation ne tend nullement à nier ou à dissimuler le fait que Jésus-Christ est l'unique Médiateur; elle veut dire que Marie, par son oui, a accepté au nom de nous tous la venue de ce Médiateur de toutes les grâces et qu'elle s'associe en permanence à cette médiation salvifique de Jésus par son intercession. Pour signifier que Marie surpasse en grâce tous les autres saints, on l'invoque et on l'honore comme Reine du ciel. C'est le cas notamment dans une prière bien connue, le Salve Regina, Salut, ô Reine, mère de miséricorde (XI siècle) ou dans le Regina caeli, Reine du ciel, réjouis-toi (XII siècle). Enfin, pour exprimer la place unique de Marie dans l'histoire du salut comme prototype de l'Eglise, on l'appelle non seulement la mère des chrétiens, mais aussi la Mère de l'Eglise.

Face à ces formes de piété et à bien d'autres, il faut tenir compte de l'avertissement du pape Paul VI dans sa Lettre apostolique sur le culte marial (1974). Le pape demandait un renouveau de la dévotion à Marie, qui soit enraciné dans la Bible, cohérent avec la foi au Christ et en la Trinité, et qui, sans rien sacrifier d'essentiel, tienne compte de la sensibilité des chrétiens non catholiques et des modes d'expression propres à notre époque et à chaque culture. Il mettait expressément en garde, avec le deuxième concile du Vatican, contre des formes aberrantes de la piété mariale, qui franchissent les limites de la saine doctrine, sollicitent la crédulité ou la curiosité populaires par des récits de miracles fantaisistes, multiplient les pratiques formalistes ou dégénèrent en une sentimentalité toute superficielle. Le culte rendu à Marie doit avoir pour objectif ultime la glorification de Dieu et la christianisation de la vie. De ce point de vue, il faut reconnaître que la piété mariale catholique a porté, en dépit de certains excès qu'on peut regretter, des fruits abondants.

Source : www.spiritualite2000.com

Cet article est tirée du Catéchisme allemand pour adultes. La foi de l'Église, Centurion / Cerf, 1987.

Consécration à Jésus par Marie

Je te choisis aujourd’hui, ô Marie,
en présence de toute la cour céleste
pour ma mère et ma Reine.

Je te livre et consacre,
en toute soumission et amour,
mon corps et mon âme,
mes biens intérieurs et extérieurs,
et la valeur même de mes bonnes actions
passées, présentes et futures,

te laissant un entier et plein droit
de disposer de moi
et de tout ce qui m’appartient,
sans exception,
selon ton bon plaisir
à la plus grande gloire de Dieu,
dans le temps et l’éternité.
Amen.


(D’après saint Louis-Marie Grignon de Montfort)

 

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Published by Paroisse saint Vincent de Paul - dans VIE SPIRITUELLE
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