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Le Curé

abbé Adam WIJATA

 

 

 

Prêtre auxiliaire

Abbé Eric Rebuffel

les vendredis et samedis

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Fin d'année 2014


Installation du père Adam
Septembre 2014

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Pélerinage à Notre Dame d'Utelle
Septembre 2014



Soirée Louange 14 déc 2015
La Trinité


Kermesse 2015


Première Communion 2015

 

25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 10:34

 

christ dali (1)Cette année, la paroisse proposait une nouveauté pour mieux entrer dans la joie de la Résurrection : un office des ténèbres le samedi saint pour méditer sur le mystère de la mort et de la descente aux enfers du Christ. Une quinzaine de personnes ont participé à cette liturgie simple mais expressive. En voici les textes et méditations.

 

 

 

 

 

 

 

 

Office des ténèbres

Samedi Saint

 

Les sept cierges du maître-autel sont allumés.

Le président entre en silence.

On entonne l’hymne :

 

1 - Au cœur de nos détresses

Aux cris de nos douleurs

C'est toi qui souffres sur nos croix

Et nous passons sans te voir.

C'est toi qui souffres sur nos croix

Et nous passons sans te voir.

 

2 - Aux pas de nos déroutes

Aux larmes du remords

C'est toi qui pleures sur nos croix

Et nous passons sans te voir.

C'est toi qui pleures sur nos croix

Et nous passons sans te voir.

 

3 - Aux nuits de solitude

Aux soirs de l'abandon

C'est toi qui meurs sur nos croix

Et nous passons sans te voir.

C'est toi qui meurs sur nos croix

Et nous passons sans te voir.

 

Que se passe-t-il  ? Aujourd'hui, grand silence sur la terre ; grand silence et ensuite solitude parce que le Roi sommeille. La terre a tremblé et elle s'est apaisée, parce que Dieu s'est endormi dans la chair et il a éveillé ceux qui dorment depuis les origines. Dieu est mort dans la chair et le séjour des morts s'est mis à trembler. ~

En méditant les sept dernières paroles du Christ en Croix, entrons dans le mystère de cette descente aux enfers, de cette absence et nous goûterons avec joie les bienfaits de la résurrection du Christ.

 

Le président :

" Mon Dieu, mon Dieu,

pourquoi m'as-tu abandonné ? "                   Mt 26, 47

 

Le président éteint le premier cierge.

On s’assied pour la psalmodie.

 

Psaume 21

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?

Le salut est loin de moi, loin des mots que je rugis.

Mon Dieu, j'appelle tout le jour, et tu ne réponds pas;

même la nuit, je n'ai pas de repos.

Toi, pourtant, tu es saint,

toi qui habites les hymnes d'Israël!

C'est en toi que nos pères espéraient,

ils espéraient et tu les délivrais.

Quand ils criaient vers toi, ils échappaient;

en toi ils espéraient et n'étaient pas déçus.

Tous ceux qui me voient me bafouent,

   ils ricanent et hochent la tête:

 «Il comptait sur le Seigneur: qu'il le délivre!

Qu'il le sauve, puisqu'il est son ami!»

C'est toi qui m'as tiré du ventre de ma mère,

     qui m'as mis en sûreté entre ses bras.

A toi je fus confié dès ma naissance;

     dès le ventre de ma mère, tu es mon Dieu.

 

Je suis comme l'eau qui se répand,

     tous mes membres se disloquent.

     Mon cœur est comme la cire,

     il fond au milieu de mes entrailles.

 

Oui, des chiens me cernent,

une bande de vauriens m'entoure.

Ils me percent les mains et les pieds;

je peux compter tous mes os.

Ces gens me voient, ils me regardent.

Ils partagent entre eux mes habits

et tirent au sort mon vêtement.

 

Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin:

ô ma force, viens vite à mon aide!

Préserve ma vie de l'épée,

arrache moi aux griffes du chien;

sauve-moi de la gueule du lion

et de la corne des buffles.

 

Tu m'as répondu!

Et je proclame ton nom devant mes frères,

je te loue en pleine assemblée.

Vous qui le craignez, louez le Seigneur,+

glorifiez-le, vous tous, descendants de Jacob,

    

Car il n'a pas rejeté,

il n'a pas réprouvé le malheureux dans sa misère;

il ne s'est pas voilé la face devant lui,

mais il entend sa plainte.

 

Tu seras ma louange dans la grande assemblée;

devant ceux qui te craignent,

je tiendrai mes promesses.

Les pauvres mangeront: ils seront rassasiés;

ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent:

           «A vous, toujours, la vie et la joie!».

La terre entière se souviendra

et reviendra vers le Seigneur,

chaque famille de nations se prosternera devant lui:

 

«Oui, au Seigneur la royauté,

     le pouvoir sur les nations!»

Tous ceux qui festoyaient s'inclinent;

ils plient en sa présence.

Et moi, je vis pour lui: ma descendance le servira;

on annoncera le Seigneur aux générations à venir.

On proclamera sa justice au peuple qui va naître:

Voilà son œuvre!

 

 

Le président :

" Père, pardonne-leur :

ils ne savent ce qu'ils font. "                          Lc 23, 34

 

Le président éteint le deuxième cierge.

On s’assied pour la psalmodie.

 

Psaume 50

Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.

Oui, je connais mon péché, 
ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j’ai péché,
ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait
.

Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice,
être juge et montrer ta victoire.
Moi, je suis né dans la faute,
j’étais pécheur dès le sein de ma mère.

Mais tu veux au fond de moi la vérité ;
dans le secret, tu m’apprends la sagesse.
Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ;
lave-moi et je serai blanc, plus que la neige.


Fais que j’entende les chants et la fête :
ils danseront, les os que tu broyais.
Détourne ta face de mes fautes,
enlève tous mes péchés.


Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu,
renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face,
ne me reprends pas ton esprit saint.


Rends-moi la joie d’être sauvé ;
que l’esprit généreux me soutienne.
Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins ;
vers toi, reviendront les égarés.


Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur,
et ma langue acclamera ta justice.
Seigneur, ouvre mes lèvres,
et ma bouche annoncera ta louange.


Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas,
tu n’acceptes pas d’holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ;
tu ne repousses pas, ô mon Dieu,
un cœur brisé et broyé.

Accorde à Sion le bonheur,
relève les murs de Jérusalem.
Alors tu accepteras de justes sacrifices, 
                oblations et holocaustes ; *
alors on offrira des taureaux sur ton autel.

 

 

" En vérité, je te le dis,

aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis. "

Lc 23, 46

Le président éteint le troisième cierge.

 

Lecture du livre des Lamentations de Jérémie

3, 22-30

Les faveurs du Seigneur ne sont pas finies, ni ses compassions épuisées ; elles se renouvellent chaque matin, grande est sa fidélité! « Ma part, c'est le Seigneur! dit mon âme, c'est pourquoi j'espère en lui."

 Le Seigneur est bon pour qui se fie à lui, pour l'âme qui le cherche. Il est bon d'attendre en silence le salut du Seigneur.

 

 

Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d'elle, le disciple qu'il aimait, dit à sa mère :

" Femme, voici ton fils. "

Puis il dit au disciple :

" Voici ta mère. "

Dès cette heure-là, le disciple l'accueillit chez lui.

Jn 19, 26-27

 

Le président éteint le quatrième cierge.

 

Psaume 79

Dieu, fais-nous revenir ;

que ton visage s'éclaire et nous serons sauvés !

La vigne que tu as prise à l'Égypte,

tu la replantes en chassant des nations.

Tu déblaies le sol devant elle,

tu l'enracines pour qu'elle emplisse le pays.

Son ombre couvrait les montagnes,

et son feuillage, les cèdres géants ;

elle étendait ses sarments jusqu'à la mer,

et ses rejets, jusqu'au Fleuve.

Pourquoi as-tu percé sa clôture ?

Tous les passants y grappillent en chemin ;

le sanglier des forêts la ravage

et les bêtes des champs la broutent.

Dieu de l'univers reviens !

Du haut des cieux, regarde et vois :

visite cette vigne, protège-la,

celle qu'a plantée ta main puissante,

le rejeton qui te doit sa force.

La voici détruite, incendiée ;

que ton visage les menace, ils périront !

Que ta main soutienne ton protégé,

le fils de l'homme qui te doit sa force.

Jamais plus nous n'irons loin de toi :

fais-nous vivre et invoquer ton nom !

Dieu, fais-nous revenir ;

que ton visage s'éclaire et nous serons sauvés !

 

 

 

Après quoi, sachant que désormais tout était achevé pour que l'Écriture fût parfaitement accomplie, Jésus dit : " J'ai soif. "                                                       Jn 19, 28

 

Le président éteint le cinquième cierge.

 

Cette parole du Christ nous rappelle étrangement celle qu’il adresse à la samaritaine. Il lui disait : « donne-moi à boire ». Mais comme elle, nous ne pouvons rien lui donner qui n’apaise sa soif, hormis notre propre vie donnée par amour. Au puits il n’a pas bu, et l’éponge trempée dans du vinaigre, il en gouta du bout des lèvres et rendit l’Esprit. La soif que le Christ exprime, c’est la même que celle qu’il veut combler chez la samaritaine. « Donne la moi cette eau vive, que je n’ai plus à revenir ici puiser, disait-elle » Dieu veut se donner lui-même pour notre soif, Lui la source d’eau vive ; Lui, dont le côté laissa échapper de l’eau et du sang. Nous mêmes, offrons nous à Lui pour répondre à sa soif d’être aimé et reconnu comme le Christ, le Fils du Dieu vivant, Celui qui s’est anéantit pour sauver tous les hommes et les conduire au Père.

 

R./ Comme un cerf altéré cherche l’eau vive,

Ainsi mon âme te cherche toi mon Dieu.

 

V./ Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant ;

Quand pourrais-je m’avancer, paraître face à Dieu

 

V./ Dieu tu es mon Dieu,

Je te cherche dès l’aube : mon âme a soif de toi.

 

 

 

Et, jetant un grand cri, Jésus dit :

" Père, en tes mains je remets mon esprit. "

Ayant dit cela, il expira.                                   Lc 23, 46

 

Le président éteint le sixième cierge.

 

Que se passe-t-il ? Aujourd'hui, grand silence sur la terre ; grand silence et ensuite solitude parce que le Roi sommeille. La terre a tremblé et elle s'est apaisée, parce que Dieu s'est endormi dans la chair et il a éveillé ceux qui dorment depuis les origines. Dieu est mort dans la chair et le séjour des morts s'est mis à trembler. ~

C'est le premier homme qu'il va chercher, comme la brebis perdue. Il veut aussi visiter ceux qui demeurent dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort. Oui. c'est vers Adam captif, en même temps que vers Ève, captive elle aussi, que Dieu se dirige, et son Fils avec lui, pour les délivrer de leurs douleurs. ~

Le Seigneur s'est avancé vers eux, muni de la croix, l'arme de sa victoire. Lorsqu'il le vit, Adam, le premier homme, se frappant la poitrine dans sa stupeur, s'écria vers tous les autres : « Mon Seigneur avec nous tous ! » Et le Christ répondit à Adam: « Et avec ton esprit ». Il le prend par la main et le relève en disant : Éveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d'entre les morts, et le Christ t'illuminera.

« C'est moi ton Dieu, qui, pour toi, suis devenu ton fils ; c'est moi qui, pour toi et pour tes descendants, te parle maintenant et qui, par ma puissance, ordonne à ceux qui sont dans les chaînes : Sortez. À ceux qui sont dans les ténèbres : Soyez illuminés. À ceux qui sont endormis : Relevez-vous.

« Je te l'ordonne : Éveille-toi, ô toi qui dors, je ne t'ai pas créé pour que tu demeures captif du séjour des morts. Relève-toi d'entre les morts : moi, je suis la vie des morts. Lève-toi, œuvre de mes mains ; lève-toi, mon semblable qui as été créé à mon image. Éveille-toi, sortons d'ici. Car tu es en moi, et moi en toi, nous sommes une seule personne indivisible.

« C'est pour toi que moi, ton Dieu, je suis devenu ton fils ; c'est pour toi que moi, le Maître, j'ai pris ta forme d'esclave ; c'est pour toi que moi, qui domine les cieux, je suis venu sur la terre et au-dessous de la terre ; c'est pour toi, l'homme, que je suis devenu comme un homme abandonné, libre entre les morts ; c'est pour toi, qui es sorti du jardin, que j'ai été livré aux Juifs dans un jardin et que j'ai été crucifié dans un jardin.

« Vois les crachats sur mon visage ; c'est pour toi que je les ai subis afin de te ramener à ton premier souffle de vie. Vois les soufflets sur mes joues : je les ai subis pour rétablir ta forme défigurée afin de la restaurer à mon image.

« Vois la flagellation sur mon dos, que j'ai subie pour éloigner le fardeau de tes péchés qui pesait sur ton dos. Vois mes mains solidement clouées au bois, à cause de toi qui as péché en tendant la main vers le bois. ~

« Je me suis endormi sur la croix, et la lance a pénétré dans mon côté, à cause de toi qui t'es endormi dans le paradis et, de ton côté, tu as donné naissance à Ève. Mon côté a guéri la douleur de ton côté ; mon sommeil va te tirer du sommeil des enfers. Ma lance a arrêté la lance qui se tournait vers toi.

« Lève-toi, partons d'ici. L'ennemi t'a fait sortir de la terre du paradis ; moi je ne t'installerai plus dans le paradis, mais sur un trône céleste. Je t'ai écarté de l'arbre symbolique de la vie ; mais voici que moi, qui suis la vie, je ne fais qu'un avec toi. J'ai posté les chérubins pour qu'ils te gardent comme un serviteur ; je fais maintenant que les chérubins t'adorent comme un Dieu. ~

« Le trône des chérubins est préparé, les porteurs sont alertés, le lit nuptial est dressé, les aliments sont apprêtés, les tentes et les demeures éternelles le sont aussi. Les trésors du bonheur sont ouverts et le royaume des cieux est prêt de toute éternité. »

 

 

Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit :

" C'est achevé "

et, inclinant la tête, il remit l'esprit.           Jn 19, 30

 

Le président éteint le septième cierge.

 

Lecture de la lettre aux Hébreux

4, 1-16

Dieu a bien promis de nous faire entrer dans le lieu de son repos, et cette promesse demeure ; mais nous devons redouter que tel ou tel d'entre vous n'y arrive trop tard. Certes, nous avons reçu la Bonne Nouvelle, tout comme ceux qui étaient sortis d'Égypte ; cependant, la parole qu'ils ont entendue ne leur servit à rien, parce qu'ils l'ont entendue sans la recevoir en eux avec foi. Mais nous qui sommes croyants, nous entrons dans ce lieu de repos. Dieu dit en effet : Dans ma colère je l'ai juré : On verra bien s'ils entreront dans mon repos ! Certes, son œuvre était terminée depuis la création du monde, comme l'Écriture le dit à propos du septième jour : Et Dieu se reposa le septième jour de toute l'œuvre qu'il avait faite. Or, dans le psaume, il reprend : On verra bien s'ils entreront dans mon repos ! Puisqu'il reste assuré que certains doivent y entrer, et que les premiers à avoir reçu la bonne nouvelle n'y sont pas entrés à cause de leur désobéissance, il fixe de nouveau un jour, un aujourd'hui, en disant bien longtemps après par le psaume de David : Aujourd'hui, si vous entendez la voix du Seigneur, n'endurcissez pas votre cœur. Car si Josué leur avait donné le repos, David ne parlerait pas après cela d'un autre jour. Ainsi, un repos sabbatique reste assuré pour le peuple de Dieu. Car celui qui est entré dans son repos s'est reposé lui aussi de son ouvrage, comme Dieu s'est reposé du sien. Efforçons-nous donc d'entrer dans ce repos, afin que plus personne ne tombe en suivant l'exemple de ceux qui ont désobéi. Elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu'une épée à deux tranchants ; elle pénètre au plus profond de l'âme, jusqu'aux jointures et jusqu'aux moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur. Pas une créature n'échappe à ses yeux, tout est nu devant elle, dominé par son regard ; nous aurons à lui rendre des comptes. En Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a pénétré au-delà des cieux ; tenons donc ferme l'affirmation de notre foi. En effet, le grand prêtre que nous avons n'est pas incapable, lui, de partager nos faiblesses ; en toutes choses, il a connu l'épreuve comme nous, et il n'a pas péché. Avançons-nous donc avec pleine assurance vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours

 

 

Cantique de Zacharie (Lc 1)

 

Sauveur du monde, sauve-nous !

Par ta croix, par ton sang, tu nous as rachetés.

Viens à notre secours, ô notre Dieu.

 

Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël,

qui visite et rachète son peuple.

 

Il a fait surgir la force qui nous sauve

dans la maison de David, son serviteur,

 

comme il l'avait dit par la bouche des saints,

par ses prophètes, depuis les temps anciens :

 

salut qui nous arrache à l'ennemi,

à la main de tous nos oppresseurs,

 

amour qu'il montre envers nos pères,

mémoire de son alliance sainte,

 

serment juré à notre père Abraham

de nous rendre sans crainte,

 

afin que, délivrés de la main des ennemis, +

nous le servions dans la justice et la sainteté,

en sa présence, tout au long de nos jours.

 

Et toi, petit enfant, tu seras appelé

prophète du Très-Haut : *

tu marcheras devant, à la face du Seigneur,

et tu prépareras ses chemins

 

pour donner à son peuple de connaître le salut

par la rémission de ses péchés,

 

grâce à la tendresse, à l'amour de notre Dieu,

quand nous visite l'astre d'en haut,

 

pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres

et l'ombre de la mort, *

pour conduire nos pas

au chemin de la paix.

 

 

Notre Père

 

Dieu éternel et tout-puissant,

dont le Fils unique est descendu aux profondeurs de la terre,

d'où il est remonté glorieux : accorde à tes fidèles,

ensevelis avec lui dans le baptême,

d'accéder par sa résurrection à la vie éternelle.

Lui qui règne.

 

 

Après l’oraison, on se retire sans envoi et en silence

 

 

 

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Published by Paroisse saint Vincent de Paul - dans VIE DE LA PAROISSE
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