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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 16:37

giotto_small.jpgAvec la première audience générale de l’année, le pape François a inauguré une série de catéchèses sur les sacrements. En commençant par le baptême, dont il appelle à nouveau à mémoriser la date et l’importance.

Sous un grand ciel bleu et, en dépit des six petits degrés qui sévissent à Rome ce mercredi 8 janvier, la première audience générale de l’année a été maintenue sur la place Saint-Pierre plutôt que dans la grande salle Paul-VI. À cause de l’affluence, qui décroît au même rythme que la température : elle est encore estimée ce matin à 9 000 personnes.

Le pape qui rit

Comme il en a donné l’habitude, le pape François consacre les vingt premières minutes de ce rendez-vous hebdomadaire à parcourir l’assemblée, avec qui se tissent des liens de complicité et de familiarité. Il salue, pointe le ciel de son pouce, bénit, demande la prière des uns ou questionne les autres : « D’où venez-vous ? ». Il accède aux demandes de « petit baiser » pour les enfants qui, avec le froid, lui en font voir de toutes les couleurs… de bonnets : un rose, un blanc, un bleu, un noir, un arc-en-ciel… Il rit si volontiers des petites phrases que la foule lui glisse qu’on pourrait le surnommer « le pape qui rit ».

D’ailleurs, de la foule dépassent aujourd’hui trois silhouettes démesurément hautes qui, pendant l’heure et demie que durera l’audience, se dandineront doucement : impossible de rester immobile quand on est perché sur des échasses.

La raison de leur présence ? Simplement la visite – concomitante à celle d’une équipe de foot – d’un cirque italien, qui clôturera l’audience par trois minutes de spectacle tous azimuts, avec clowns, acrobates et jongleurs. Le pape, qui se dit lui-même « un peu ingénu » et « un peu malin », les regardera en souriant et saura en tirer profit pour enseigner la foule, en exhortant les artistes à se sentir « des messagers de joie, de fraternité, dans une société qui en a tellement besoin ».

Le baptême touche en profondeur notre existence

Avec le début de l’année, le pape commence une nouvelle série de catéchèses sur les sacrements, qu’il inaugure par le baptême. « C’est le sacrement sur lequel se fonde notre foi, qui nous greffe comme membres vivants du Christ et de l’Église. »

Très vite, il n’hésite pas à questionner la foule : « Est-il nécessaire d’être baptisé pour suivre le Christ ? Le baptême ne sert-il pas seulement à donner un prénom à l’enfant ? C’est une question qui peut se poser et à laquelle saint Paul répond de manière lumineuse [dans la lecture du jour, Rm 6, 3-5] : “Ne savez-vous pas que, nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons été ensevelis avec Lui par le baptême en sa mort, afin que, comme le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous aussi nous marchions dans une vie nouvelle” ».

Grâce au baptême, nous sommes capables de pardonner, d’aimer ceux qui nous font du mal et de reconnaître, dans le plus petit et le pauvre, le visage du Seigneur qui nous visite.

Non, le baptême n’est donc pas une formalité. Qui, dans l’assemblée, se souvient de la date de son baptême? Le pape pose une nouvelle fois la question et, voyant que les mains levées restent peu nombreuses, insiste pour que chacun, en rentrant chez soi, mémorise la date de « cet acte qui touche en profondeur notre existence ». Parce que c’est une date « heureuse », et que « le danger de ne pas le savoir, c’est de perdre la mémoire du don que nous avons reçu. Grâce au baptême, nous sommes capables de pardonner, d’aimer ceux qui nous font du mal et de reconnaître, dans le plus petit et le pauvre, le visage du Seigneur qui nous visite ».

S’ancrer dans le baptême pour être de vrais fils de Dieu

Pour conclure ce rapide enseignement, le Saint-Père pose une nouvelle question à la foule : peut-on se baptiser soi-même ? « Personne ne peut se baptiser lui-même ! Personne. On peut le désirer, le demander, mais on aura toujours besoin de quelqu’un pour nous donner ce sacrement au nom du Seigneur, dans un contexte de sollicitude et de partage fraternel. C’est ainsi que, dans l’Histoire, l’un baptise l’autre, puis un autre, et un autre… pour former une chaîne, une chaîne de grâce. »

« Dans le baptême, nous pouvons reconnaître le trait le plus véritable de l’Église », souligne le pape, « celui de la mère qui continue à engendrer de nouveaux enfants. Demandons alors au Seigneur de pouvoir expérimenter toujours plus dans notre vie quotidienne la grâce que nous avons reçue au baptême. En nous rencontrant, nos frères pourront alors voir de vrais fils de Dieu, de vrais frères et sœurs, de vrais membres de l’Église ! »

Sybille d’Oiron

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Published by Paroisse saint Vincent de Paul - dans Pape FRANCOIS
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