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Secrétariat paroissial
5 rue saint Martin,
06390 Contes
tel. 04.93.79.00.58

paroissestvincentdepaul@gmail.com


Horaires d'ouverture :
Mardi 15h30 - 18h30 
Jeudi et Vendredi 08h30 - 11h30

 

 

 

Site internet :

blogstvincentdepaul@gmail.com

 

Facebook :

https://fr-fr.facebook.com/paroissestvincent

 

 

 

Le Curé

abbé Adam WIJATA

 

 

 

Prêtre auxiliaire

Abbé Eric Rebuffel

Photos


Fin d'année 2014


Installation du père Adam
Septembre 2014

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Pélerinage à Notre Dame d'Utelle
Septembre 2014



Soirée Louange 14 déc 2015
La Trinité


Kermesse 2015


Première Communion 2015

 

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La Pointe-de-Contes :


 

Communauté : saint Maurice (22 septembre)

Messe le dimanche à 11h00


2012-04-23 14.32.39
Responsable d’équipe de relais local :
Ginette LAMARQUE

Contact : 04.93.79.01.12

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La Vernéa-de-Contes :


 

Communauté : saints Pierre et Paul (29 juin)

Messe dominicale le samedi à 16h30 (une fois par mois voir le Lien)


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Responsable d’équipe de relais local :
Alice ANGELOZZI

Contact : 04.93.79.15.22

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Sclos-de-Contes :


 

Communauté : sainte Hélène (18 août)

Messe Dominicale le samedi à 18h00 (deux fois par mois voir le Lien)


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Responsable d’équipe de relais local :
Maryline de CUYPER

Contact : 04.93.79.09.53


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Berre les Alpes :

 

Eglise dédiée à st Laurent (10 août)

Messe en semaine : mercredi à 9h00
Messe Dominicale le samedi à 18h00 (deux fois par mois voir le Lien)

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Responsable d’équipe de relais local :

Jacques LEHERQUIER 

Contact : 04.93.91.81.79

 

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Bendejun :

Messe Dominicale : le dimanche à 09h00

bendejun_1.jpg
Si Bendejun, hameau de Châteauneuf jusqu’en 1911, est christianisé vraisemblablement dès le début du Moyen-Age, sa paroisse est relativement récente : 1617. Avant cette date l’histoire de cette dernière se confond avec celle du « chef-lieu », et les fidèles étaient obligés d’aller à l’église paroissiale, sise soit à Villevieille (là où se trouve l’actuelle église Sainte Marie), soit à Châteauneuf (maintenant en ruines et où s’élevait l’église Saint Pierre-es-liens), selon les périodes. Ce détail est révélateur du degré de foi des ancêtres, lorsque l’on songe que le premier édifice cité est à environ 5 km. et le second à 8 km. de Bendejun ! (10 à 16 km. à pied pour aller à la messe le dimanche ou assister à un mariage ou des obsèques ou un baptême, il fallait le faire…). Certes, il y avait déjà à cette époque une église construite vers le bas du village et qui est connue aujourd’hui sous le nom de « chapelle vieille », caractérisée par son clocher à trois pans en tuiles vernissées, datant sans doute de la fin du XVI ° siècle ; c’est donc naturellement cet édifice qui devint le centre de la nouvelle paroisse au début du XVII° siècle, par bulle de l’évêque de Nice, Monseigneur Martinengo ; celui-ci avait entendu la demande des habitants de Bendejun qui aspiraient à marcher un peu moins…
 

     Il est presque amusant de savoir que cette « indépendance » paroissiale a été le sujet d’âpres discussions avec le curé de Châteauneuf qui perdait ainsi une partie de ses revenus ; c’était une époque où la fonction rapportait, mais sans doute pas assez, puisque le premier curé de Bendejun, Don Barthelemy Blanchi, a du se plaindre à sa hiérarchie dès 1622 de la faiblesse de ses entrées en argent. L'un de ses successeurs, Don Mario (ou Mari ?) fut obligé de porter le litige devant le Sénat de Nice, en 1712, pour les mêmes motifs : les bendejunois voulaient bien un curé, mais pas trop nourri semble-t-il… Il était cependant logé dans un presbytère attenant à l’église, et doté d’un petit jardin.Il faut dire qu’en dehors de quelques familles nobles installées sur le terroir, la grosse majorité de la population devait être composée de paysans modestes.           

     De la création de la paroisse à 1900 la stabilité du clergé est remarquable : 18 desservants seulement, ce qui représente une moyenne de 15,7 années par curé…Cela permettait à celui-ci de connaître ses ouailles et réciproquement. Il faut dire qu’ils étaient « multi-fonctions » avec, en sus de leur charge pastorale, le rôle de maître d’école, d’officier de l’état-civil, parfois de médecin , d’herboriste voire de gérant. Cela n’est plus le cas depuis le XX° siècle où la révolution des transports a touché également la vitesse de séjour des curés de paroisse : 25 changements de titulaires ou de desservants entre 1900 et 2009 (sans compter certains retours), ce qui représente une moyenne de 4,3 années par prêtre ! Cela explique aussi pourquoi ils ne peuvent plus être « multi-fonctions » et font appel de plus en plus aux laïcs bénévoles. 

     Bendejun.jpgUne date importante dans l’histoire de la paroisse : 1858. Elle n’a rien à voir avec les apparitions mariales de Lourdes, mais correspond à la visite pastorale de l’évêque de Nice à Bendejun. Nommé évêque le 1er janvier de cette année, Monseigneur Jean-Pierre Sola est dans le village des sources en août ; constatant la vétusté de l’église (et du presbytère) il en interdit l’accès et déplaça le culte dans la chapelle des Pénitents Blancs , placée sous la protection de la Sainte Croix (construite entre 1722 et 1725) sise un peu plus haut, à l’emplacement de l’ église actuelle. Se posa alors le problème de savoir si l’on réparait l’ancienne en l’agrandissant, car elle était devenue trop petite (compte tenu de la pratique religieuse des Bendéjunois de l’époque), ou bien si l’on en construisait une nouvelle à l’emplacement de la chapelle. Cette question divisa les habitants en deux camps : ceux qui habitaient près de l’ancien édifice et les Pénitents étaient contre le transfert et les autres plutôt pour. Finalement, c’est le Conseil municipal de Châteauneuf qui décida en 1863 le déplacement sur l’emprise de la chapelle des Pénitents Blancs. Ces derniers, dans un souci d’apaisement, acceptèrent finalement un échange entre leur chapelle et l’église qui menaçait ruines mais qu’ils restaureraient et qui devint le siège de leur association en 1868 (malheureusement le bâtiment fut à nouveau très abîmé avec le tremblement de terre de 1887). 

     La nouvelle église paroissiale (qui n’a pratiquement rien gardé de la chapelle précédente) fut inaugurée le 5 mai 1868 avec comme parrain l’évêque de Nice J.-P. Sola et comme marraine la Comtesse Roux, représentante de l’aristocratie locale. Pratiquement carrée (15 mètres sur 15 mètres), elle se présente avec une nef centrale prolongée par le chœur, et deux nefs latérales ; dans celle de gauche  se trouve une huile sur toile représentant l’ Invention de la Sainte Croix (avec Sainte Hélène et Saint Antoine de Padoue) , œuvre de Ioannes Michael datant du début du XVIII° siècle et appartenant primitivement à la chapelle des Pénitents Blancs où elle fut retrouvée par terre lors des fouilles de sauvetage de 1988 organisées par l’association « lo Rolh » ; restauré, le tableau a été dévoilé en 1993 ; dans celle de droite l’on peut admirer les fonds batismaux ornés depuis 2000 par une peinture d’une artiste de Bendejun, Ginette Aubert, et représentant un baptême du Christ par Saint Jean. L’église  est surmontée d’un clocher d’environ 30 mètres de haut, orné de l’horloge communale et habité par un jeu de cloches qui, progrès oblige, obéit électriquement. La façade donnant sur la place côté Sud-Ouest est ornée d’un joli cadran solaire mis en place en 1873 ; le clocher et les façades de l’église ont été restaurés en 2000. Jouxtant le mur Nord, le nouveau presbytère s’élève sur trois niveaux ; il ne sert plus depuis des dizaines d’années qu’à héberger des prêtres de passage, ou retraités, ou des locataires de la mairie installée à côté, mais aussi de salle de catéchisme : ainsi, l’église, avec la mairie et le monument aux morts voisins, matérialise le centre d’une commune éclatée en petits quartiers distincts et sans véritable coeur. 

     Le territoire de la paroisse porte d’autres traces d’une foi généralisée et matérialisée partout. D’abord citons plusieurs chapelles : Saint Joseph à la Tour (abîmée par les tremblements de terre, elle fut reconstruite, pas tout à fait au même endroit,sur la place du « château » au siècle dernier), Saint Benoît, dominant Bendejun sur le Férion ( en ruines depuis le tremblement de terre de 1887), la chapelle des Anges Gardiens au quartier des Bondes (qui conserva longtemps les soutanes des trois prêtres de la famille Mari fusillés  en 1792 par les troupes révolutionnaires), la Capelassa ou grande chapelle au Soubran (désaffectée depuis longtemps) ; à la Parte il y avait une toute petite chapelle dédiée à l’Immaculée Conception (elle n’est plus utilisée depuis le XIX ° siècle) ; la chapelle de Remaurian (proche de Bendéjun mais sur le territoire de Châteauneuf), dédiée aussi à l’Immaculée Conception et à Saint Jean l’Evangéliste. Quant à la « Chapelle-Vieille », abandonnée avec la fin de la Confrérie des Pénitents Blancs vers 1930, elle est devenue un espace polyvalent municipal (concerts, expositions…) grâce à une restauration judicieuse de l’architecte contois  Bernard Camous et à l’acharnement de cinq municipalités conduites par René Bermon puis Jean Guillon de 1963 à 1989 !.Ensuite, l’on peut relever la présence de plusieurs oratoires : l’un situé à l’entrée du village, à la hauteur de l’accès aux H.L.M., un autre à l’angle de l’encaladat et de l’avenue Xavier Saïssi de Châteauneuf,  un autre à la Tour  et un sur le chemin de San Benede dont il ne reste que le socle et l'occasion de l'édification (le jubilé de 1875); ce sont en général des croix , en fer forgé, plus ou moins ornées.Il est probable qu’il y ait eu des oratoires plus anciens dont on a plus la trace en raison de leur destruction pendant la période de la Révolution Française à en croire le monographe de Bendejun Théophile Bermond. 

     Le XX° siècle, qui a vu « l’indépendance » municipale de Bendejun en 1911, n’a pas été faste pour la paroisse. La baisse de la pratique religieuse, alors que globalement la population a augmenté (412 habitants en 1911, 223 en 1927, autour de 800 en 2000) et le manque de vocations sacerdotales expliquent l’absence d’un prêtre résident ; ainsi Bendejun a du « partager » le curé de Coaraze dans les années 1970, puis, à partir des années 1980, c’est le curé de Contes qui a eu la charge de la paroisse. Enfin, la dernière organisation épiscopale mise en place par Monseigneur Jean Bonfils  (« diocèse 2000 ») a résolu le problème en diminuant le nombre de paroisses : ainsi, en 2001 Bendejun n’est plus une paroisse à part entière, mais le siège d’une église dédiée à Notre Dame du Rosaire , faisant partie d’une « super paroisse » du haut Paillon de Contes placée sous la protection de Saint Vincent de Paul…L’histoire de la paroisse de Bendejun dure donc de 1617 à 2000, soit 383 ans. Petite consolation : la médaille de la commune de Bendejun représente, sur l’une de ses faces, les deux églises sur fond de chaîne du Férion… 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

·        BERMON (Th.) : Mon village : Bendejun, coll. Les Régionales, Editions Serre, Nice, 1985

·        CHAPUSOT (Abbé P.-R.) : Essai de monographie chronologique des évêques d’Antibes, Grasse, Nice-Cimiez, Vence et Glandève, Imprimerie Meyerber, Nice, 1966.

·        MARTEL (J.-B.) : Histoire de Châteuneuf de Contes, coll. Les Régionales, Editions Serre, Nice, 1988.

·        Revue « LO ROLH » : revue culturelle du village de Bendejun, n° 2 (1989) , 5 (1992), 6 (1993).

·        Revue « NICE HISTORIQUE » : organe officiel de l’Academia Nissarda, n° 2, avril-juin 2000.

·        Bulle MARTINENGO , qui est en fait un document manuscrit incomplet retraçant l’histoire de la paroisse de Bendejun depuis sa création jusqu’en 1734, déposé primitivement dans les Archives paroissiales. La bulle proprement dite ne se trouve ni dans les Archives paroissiales déposées à la mairie de Bendejun, ni aux archives du Diocèse de Nice.

 Johannes-Philippus FICUS hoc fecit anno MMI et MMIX

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Contes :


 

Communauté : Eglise dédiée à sainte Marie-Madeleine (22 juillet)

Messe en semaine à la chapelle saint Roch : mardi à 8h30
Messe le samedi à 18h00, en hiver à la chapelle St Roch (deux fois par mois voir le Lien)

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Responsable d'équipe de relais local :

Contact : 04.93.79.00.58

 

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Coaraze :

 

Communauté : saint Jean-Baptiste (24 juin)

Messe le samedi à 16h30 (un fois par mois voir le Lien)

 

Responsable d’équipe de relais local :
 

Contact : 04.93.79.00.58

 

Eglise paroissiale St Jean Baptiste

L’église Saint-Jean Baptiste a été édifiée au XIIIème siècle, époque du second Art roman Méditerranéen où Nice fut placée sous l’autorité de Romée de Villeneuve, Gouverneur de la Provence orientale. Restaurée trois fois, suite aux guerres et aux séismes, elle fut re-décorée au XVIIème siècle, au moment de la contre-réforme, par des artistes ayant adopté un style exubérant. Cette façon de peindre, avec profusion de surcharges, a reçu le nom de « baroque ».

 

Eglise étonnante où la multitude d’anges et angelots (118 recensés en janvier 1992) dans leur riche décor polychrome, se moquent de la primitive sévérité et de l’austérité de la façade extérieure. Nos anges veillent sur notre village. En pénétrant dans l’église, nous pourront nous amuser à les compter. Au-dessus de l’autel principal, Dieu est porté par six anges. 

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A noter le très beau visage du Christ, huile sur toile de la fin du XVIIème et la statuette de la « Vierge à l’Enfant », marbre de 1600.

Au fond de l’église : tribune en bois où les hommes, debout, assistaient à la messe. En son centre, un beau crucifix sous les pieds du Christ, une tête de mort ; à sa tête, un cygne.

A l’extérieur de l’église : au pied de la croix qui domine le porche de l’église, un écusson sarde se détache en clair sur le ciel, ajouré, dans le pavillon de fer formant une girouette.

Sur la façade, à gauche de l’église, une peinture sur bois représentant Saint-Jean Baptiste tenant l’agneau pascal. Cette icône fut exécutée par le frère Antoine, élève aux Beaux-Arts et qui eut Mr Goetz comme professeur. Ce moine fait partie de la Communauté du Monastère Notre Dame des Champs, près d’Arles.

Dans le mur de droite de l’église, est encastrée une pierre sur laquelle sont sculptées les armoiries des Barralis, telles qu’on les retrouve sur deux autres édifices attenants à l’église.

Cet écusson porte en chef trois virgules, interprétées dans le pays comme étant la représentation du lys. Il est barré en cœur et en pointe de trois bandes inégales.

 

La Chapelle Saint-Sébastien
classée Monument Historique depuis 2001.

 

Sébastien, martyr romain (288), est connu par la martyrologue du IVème siècle.

Il faut connaître la belle légende de ce beau Capitaine de la Garde de Dioclétien. Lorsque l’Empereur apprit qu’il était chrétien, il le livra à ses archers. Percé de flèches, Sébastien fut recueilli et sauvé par une veuve chrétienne, Irène. Guéri, Sébastien, que l’on prend d’abord pour un spectre, se présente devant Dioclétien, et lui reproche de persécuter les chrétiens. Il est tué à coups de bâton, son corps est jeté dans les égouts. Mais une autre chrétienne, Lucine, surgit à point pour le recueillir et l’ensevelir au lieu-dit « Ad Catacumbas », là où se dresse la « Basilique Saint-Sébastien ».

St-Sebastien.jpgCette histoire a inspiré une riche iconographie, notamment à l’époque de la Renaissance, quand Apollon chrétien offrit son corps nu et percé de flèches à l’imagination des peintres.

Saint-Sébastien est resté le patron des Archers et se fête le 20 janvier. Vous pourrez découvrir des peintures illustrant la légende en visitant la petite chapelle.

C’est dans une atmosphère de dévotion parfois frénétique que la « Chapelle Saint-Sébastien » de Coaraze fut édifiée vers 1530 pour protéger les Coaraziens de la peste noire, venue de la mer. Ce sanctuaire de campagne, niché à quelques kilomètres avant d’arriver à Coaraze, se trouve sur l’ancien chemin muletier reliant le village à Nice.

Actuellement, des fragments des fresques exécutées au début du XVIème siècle par un peintre anonyme, subsistent au chevet et à la voûte. Sur le mur du fond, divisé à la manière d’un triptyque, apparaît sur le panneau central la sagittation de Saint-Sébastien.

Sous un portique à l’antique, dans un encadrement de rinceaux et d’arabesques, Saint-Sébastien, lié à une colonne de marbre (celle-ci supportant un chapiteau corinthien) est criblé de flèches par deux archers, jeunes et élégants dans leurs pourpoints de brocart. Cette scène s’inscrit dans une atmosphère légère, la perspective est bien étudiée.

Le panneau de gauche est occupé par Sainte Ursule et sa palme ; celui de droite par Sainte Lucie qui tient un plateau supportant ses yeux, emblème de son martyr.

Lors de la restauration de 1991, les fresques existantes ont été occultées par un badigeon. Seul le mur de droite garde souvenir des fresques ; elles sont sans retouches, quoique endommagées par endroits. Elles représentent deux épisodes de l’ensevelissement du corps de Saint-Sébastien.

 

La Chapelle Bleue : Chapelle Notre-Dame du Gressier

 

  Chapelle-bleue.jpg

 

Ancien oratoire dédié à la Vierge (Chapelle des Sept Douleurs XVIIème siècle).

 

Elle tient son nom de « Chapelle du Gressier » à son emplacement. Le site du Gressier est une vaste plaque rocheuse sur laquelle les paysans du village étalaient leurs récoltes de figues qui, séchées, constituaient, avec les châtaignes et les haricots, la base de leur nourriture hivernale. Les années passant, les tremblements de terre ont fait que la toiture dut être réparée à trois reprises : des tirants de fer on été installés pour consolider la voûte.

A cette époque lointaine, les habitants de Rocca-Sparviera passaient volontiers par là, et aimaient se retrouver avec les Coaraziens pour prier. De bonnes relations les unissaient.

 

Elle fut décorée en 1962 par le peintre Ponce de Léon.

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Ces fresques envoûtantes et profondes illustrent : sur le mur de droite, la Nativité et à gauche, la Crucifixion et la Résurrection du Christ.

Elles sont exécutées dans un camaïeu de bleu qui lui a donné son surnom de « Chapelle bleue ».

En 1992, le peintre Ponce de Léon, qui vit actuellement dans le Gard, est venu restaurer les fresques. Lors de son passage, cet artiste nous a donné des conseils pour parachever la restauration intérieure de cet édifice attachant ; nous les avons scrupuleusement suivis.

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