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Secrétariat paroissial
5 rue saint Martin,
06390 Contes
tel. 04.93.79.00.58

paroissestvincentdepaul@gmail.com


Horaires d'ouverture :
mardi et jeudi 8h30-11h30 
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Le Curé

abbé Adam WIJATA

 

 

 

Prêtre auxiliaire

Abbé Eric Rebuffel

les vendredis et samedis

Photos


Fin d'année 2014


Installation du père Adam
Septembre 2014

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Pélerinage à Notre Dame d'Utelle
Septembre 2014



Soirée Louange 14 déc 2015
La Trinité


Kermesse 2015


Première Communion 2015

 

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Coaraze :

 

Communauté : saint Jean-Baptiste (24 juin)

Messe le samedi à 16h30 (un fois par mois voir le Lien)

 

Responsable d’équipe de relais local :
 

Contact : 04.93.79.00.58

 

Eglise paroissiale St Jean Baptiste

L’église Saint-Jean Baptiste a été édifiée au XIIIème siècle, époque du second Art roman Méditerranéen où Nice fut placée sous l’autorité de Romée de Villeneuve, Gouverneur de la Provence orientale. Restaurée trois fois, suite aux guerres et aux séismes, elle fut re-décorée au XVIIème siècle, au moment de la contre-réforme, par des artistes ayant adopté un style exubérant. Cette façon de peindre, avec profusion de surcharges, a reçu le nom de « baroque ».

 

Eglise étonnante où la multitude d’anges et angelots (118 recensés en janvier 1992) dans leur riche décor polychrome, se moquent de la primitive sévérité et de l’austérité de la façade extérieure. Nos anges veillent sur notre village. En pénétrant dans l’église, nous pourront nous amuser à les compter. Au-dessus de l’autel principal, Dieu est porté par six anges. 

 Coaraze--4-.JPG

A noter le très beau visage du Christ, huile sur toile de la fin du XVIIème et la statuette de la « Vierge à l’Enfant », marbre de 1600.

Au fond de l’église : tribune en bois où les hommes, debout, assistaient à la messe. En son centre, un beau crucifix sous les pieds du Christ, une tête de mort ; à sa tête, un cygne.

A l’extérieur de l’église : au pied de la croix qui domine le porche de l’église, un écusson sarde se détache en clair sur le ciel, ajouré, dans le pavillon de fer formant une girouette.

Sur la façade, à gauche de l’église, une peinture sur bois représentant Saint-Jean Baptiste tenant l’agneau pascal. Cette icône fut exécutée par le frère Antoine, élève aux Beaux-Arts et qui eut Mr Goetz comme professeur. Ce moine fait partie de la Communauté du Monastère Notre Dame des Champs, près d’Arles.

Dans le mur de droite de l’église, est encastrée une pierre sur laquelle sont sculptées les armoiries des Barralis, telles qu’on les retrouve sur deux autres édifices attenants à l’église.

Cet écusson porte en chef trois virgules, interprétées dans le pays comme étant la représentation du lys. Il est barré en cœur et en pointe de trois bandes inégales.

 

La Chapelle Saint-Sébastien
classée Monument Historique depuis 2001.

 

Sébastien, martyr romain (288), est connu par la martyrologue du IVème siècle.

Il faut connaître la belle légende de ce beau Capitaine de la Garde de Dioclétien. Lorsque l’Empereur apprit qu’il était chrétien, il le livra à ses archers. Percé de flèches, Sébastien fut recueilli et sauvé par une veuve chrétienne, Irène. Guéri, Sébastien, que l’on prend d’abord pour un spectre, se présente devant Dioclétien, et lui reproche de persécuter les chrétiens. Il est tué à coups de bâton, son corps est jeté dans les égouts. Mais une autre chrétienne, Lucine, surgit à point pour le recueillir et l’ensevelir au lieu-dit « Ad Catacumbas », là où se dresse la « Basilique Saint-Sébastien ».

St-Sebastien.jpgCette histoire a inspiré une riche iconographie, notamment à l’époque de la Renaissance, quand Apollon chrétien offrit son corps nu et percé de flèches à l’imagination des peintres.

Saint-Sébastien est resté le patron des Archers et se fête le 20 janvier. Vous pourrez découvrir des peintures illustrant la légende en visitant la petite chapelle.

C’est dans une atmosphère de dévotion parfois frénétique que la « Chapelle Saint-Sébastien » de Coaraze fut édifiée vers 1530 pour protéger les Coaraziens de la peste noire, venue de la mer. Ce sanctuaire de campagne, niché à quelques kilomètres avant d’arriver à Coaraze, se trouve sur l’ancien chemin muletier reliant le village à Nice.

Actuellement, des fragments des fresques exécutées au début du XVIème siècle par un peintre anonyme, subsistent au chevet et à la voûte. Sur le mur du fond, divisé à la manière d’un triptyque, apparaît sur le panneau central la sagittation de Saint-Sébastien.

Sous un portique à l’antique, dans un encadrement de rinceaux et d’arabesques, Saint-Sébastien, lié à une colonne de marbre (celle-ci supportant un chapiteau corinthien) est criblé de flèches par deux archers, jeunes et élégants dans leurs pourpoints de brocart. Cette scène s’inscrit dans une atmosphère légère, la perspective est bien étudiée.

Le panneau de gauche est occupé par Sainte Ursule et sa palme ; celui de droite par Sainte Lucie qui tient un plateau supportant ses yeux, emblème de son martyr.

Lors de la restauration de 1991, les fresques existantes ont été occultées par un badigeon. Seul le mur de droite garde souvenir des fresques ; elles sont sans retouches, quoique endommagées par endroits. Elles représentent deux épisodes de l’ensevelissement du corps de Saint-Sébastien.

 

La Chapelle Bleue : Chapelle Notre-Dame du Gressier

 

  Chapelle-bleue.jpg

 

Ancien oratoire dédié à la Vierge (Chapelle des Sept Douleurs XVIIème siècle).

 

Elle tient son nom de « Chapelle du Gressier » à son emplacement. Le site du Gressier est une vaste plaque rocheuse sur laquelle les paysans du village étalaient leurs récoltes de figues qui, séchées, constituaient, avec les châtaignes et les haricots, la base de leur nourriture hivernale. Les années passant, les tremblements de terre ont fait que la toiture dut être réparée à trois reprises : des tirants de fer on été installés pour consolider la voûte.

A cette époque lointaine, les habitants de Rocca-Sparviera passaient volontiers par là, et aimaient se retrouver avec les Coaraziens pour prier. De bonnes relations les unissaient.

 

Elle fut décorée en 1962 par le peintre Ponce de Léon.

 Chapelle-bleue--1-.jpg

Ces fresques envoûtantes et profondes illustrent : sur le mur de droite, la Nativité et à gauche, la Crucifixion et la Résurrection du Christ.

Elles sont exécutées dans un camaïeu de bleu qui lui a donné son surnom de « Chapelle bleue ».

En 1992, le peintre Ponce de Léon, qui vit actuellement dans le Gard, est venu restaurer les fresques. Lors de son passage, cet artiste nous a donné des conseils pour parachever la restauration intérieure de cet édifice attachant ; nous les avons scrupuleusement suivis.

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Published by - dans VIE DE LA PAROISSE