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Secrétariat paroissial
5 rue saint Martin,
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Horaires d'ouverture :
Mardi 15h30 - 18h30 
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Le Curé

abbé Adam WIJATA

 

 

 

Prêtre auxiliaire

Abbé Eric Rebuffel

Photos


Fin d'année 2014


Installation du père Adam
Septembre 2014

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Pélerinage à Notre Dame d'Utelle
Septembre 2014



Soirée Louange 14 déc 2015
La Trinité


Kermesse 2015


Première Communion 2015

 

12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 18:08

Qu'est ce que le « délit d'entrave numérique à l'IVG » et pourquoi notre prière est urgente et essentielle 

Cette loi prévoit :

de punir de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende le fait d'empêcher ou de tenter d'empêcher de pratiquer ou de s'informer sur une interruption de grossesse ou les actes préalables prévus par les articles L. 2212-3 à L. 2212-8 ...

Concrètement, de nombreuses associations qui aident les femmes enceintes en difficultés en leur apportant écoute et accompagnement, se verront empêchées d'agir et d'apporter leur soutien à ces femmes.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:52
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 00:04
Jésus, ce Super-Héros devant qui tous les super-héros se prosternent
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 06:32

 Jesus-copie-1.jpgÉtabli par Dieu dans un état de justice, l'homme, séduit par le Malin, a abusé de sa liberté dès le début de l'histoire en se dressant contre Dieu et en désirant parvenir à sa fin en dehors de Dieu. Alors qu’ils avaient connu Dieu, « ils ne lui ont pas rendu la gloire qui convient à un Dieu..., mais les ténèbres ont rempli leur cœur sans intelligence », et « ils ont servi la créature plutôt que le Créateur » (Rm 1,21s). Notre propre expérience confirme ce que la Révélation divine nous fait connaître ainsi. Car l'homme, s'il examine son cœur, se découvre enclin aussi au mal et emmêlé dans des maux multiples qui ne peuvent pas venir de son Créateur, qui est bon. Refusant souvent de reconnaître Dieu comme son origine, l'homme a, par le fait même, brisé l'ordre juste qui l'orientait à sa fin ultime, et, en même temps, il a rompu toute harmonie, par rapport à lui-même, par rapport aux autres hommes et par rapport à toute la création.

      C'est donc en lui-même que l'homme est divisé. C’est pourquoi toute la vie des hommes, individuelle et collective, se manifeste comme une lutte, combien dramatique, entre le bien et le mal, entre la lumière et les ténèbres. Bien plus, l'homme se découvre incapable par lui-même de vaincre les assauts du mal de façon efficace ; et ainsi chacun se sent comme chargé de chaînes. Mais le Seigneur en personne est venu pour restaurer l'homme dans sa liberté et sa force, le rénovant intérieurement, et jetant dehors « le prince de ce monde » (Jn 12,31), qui le retenait dans l'esclavage du péché. Quant au péché, il amoindrit l'homme lui-même en l'empêchant d'atteindre sa plénitude.

      La vocation sublime de l’homme, comme sa profonde misère, dont tous font l'expérience, trouvent leur signification ultime à la lumière de cette Révélation.

Concile Vatican II, Constitution sur l'Église dans le monde de ce temps « Gaudium et spes », § 13

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:23

banner_wakacje.jpgDans une civilisation paradoxalement blessée par l’anonymat et, en même temps, obsédée par les détails de la vie des autres, malade de curiosité morbide, l’Église a besoin d’un regard de proximité pour contempler, s’émouvoir et s’arrêter devant l’autre chaque fois que cela est nécessaire. En ce monde, les ministres ordonnés et les autres agents pastoraux peuvent rendre présent le parfum de la présence proche de Jésus et son regard personnel. L’Église devra initier ses membres — prêtres, personnes consacrées et laïcs — à cet « art de l’accompagnement », pour que tous apprennent toujours à ôter leurs sandales devant la terre sacrée de l’autre (Ex 3,5). Nous devons donner à notre chemin le rythme salutaire de la proximité, avec un regard respectueux et plein de compassion mais qui en même temps guérit, libère et encourage à mûrir dans la vie chrétienne…

      Plus que jamais, nous avons besoin d’hommes et de femmes qui, à partir de leur expérience d’accompagnement, connaissent la manière de procéder, où ressortent la prudence, la capacité de compréhension, l’art d’attendre, la docilité à l’Esprit, pour protéger tous ensemble les brebis qui se confient à nous des loups qui tentent de disperser le troupeau. Nous avons besoin de nous exercer à l’art de l’écoute, qui est plus que le fait d’entendre. Dans la communication avec l’autre, la première chose est la capacité du cœur qui rend possible la proximité, sans laquelle il n’existe pas une véritable rencontre spirituelle. L’écoute nous aide à découvrir le geste et la parole opportune qui nous secouent de la tranquille condition de spectateurs. C’est seulement à partir de cette écoute respectueuse et capable de compatir qu’on peut trouver les chemins pour une croissance authentique, qu’on peut réveiller le désir de l’idéal chrétien, l’impatience de répondre pleinement à l’amour de Dieu et la soif de développer le meilleur de ce que Dieu a semé dans sa propre vie.

Pape François, Exhortation apostolique « Evangelii Gaudium / La Joie de l’Évangile » § 169, 171 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 17:00

alleluia-copie-1.jpg« Je vous ai dit tout cela pour que vous trouviez en moi la paix »

      « Seigneur mon Dieu, je vois combien la patience m’est nécessaire ; car cette vie est pleine de contradictions. Elle ne peut jamais être exempte de douleurs et de combats, quoi que je fasse pour avoir la paix. —Il en est ainsi, mon enfant ; mais je ne veux pas que tu cherches une paix telle que tu n’aies ni tentations à vaincre, ni contrariétés à souffrir. Crois, au contraire, avoir trouvé la paix lorsque tu seras exercé par beaucoup de tribulations et éprouvé par beaucoup de contrariétés » (L'Imitation de Jésus Christ, 3, 12)…

      Comme nous nous trompons quelquefois, nous qui cherchons la vraie paix de Dieu !... C’est que, souvent, ce que nous cherchons n’est pas la paix de Dieu, mais plutôt la paix du monde…Quand le monde cherche la paix, c’est ainsi qu’il la conçoit : silence, quiétude, amour sans larmes, beaucoup d’égoïsme camouflé. L’homme cherche cette paix-là pour se reposer, pour ne pas souffrir ; il cherche la paix des hommes, la paix sensible, cette paix que le monde représente dans un cloître sous le soleil, avec des cyprès et des oiseaux ; cette paix sans tentations et sans croix...
      Aujourd’hui je bénis du fond de mon âme ce Dieu qui m’aime tant… Il m’aime avec mes misères, mes péchés, mes larmes et mes joies ; il me veut dans cette paix dont parle Thomas de Kempis [dans L’Imitation]… Que Dieu est grand ! La paix de mon âme est la paix de celui qui n’attend rien de personne. Ce que l’âme attend en ce monde, c’est seulement le désir de vivre unie à sa volonté ; et cette attente est sereine, dans la paix, malgré la triste fatigue de ne pas voir Dieu encore. L’accompagner sur la croix coûte quelquefois des larmes abondantes. Considérer que nous avons encore une volonté propre, tant de misères, de défauts, de péchés, ne peut pas ne pas causer du chagrin… Tout est combat, douleur, mais Jésus est au centre, cloué sur une croix, et il encourage l’âme à poursuivre. Au milieu de la bataille que nous livrons dans le monde, Jésus est là, le visage serein, qui nous dit que « celui qui le suit ne marche pas dans les ténèbres » (Jn 8,12).

Saint Raphaël Arnaiz Baron(1911-1938), moine trappiste espagnol, Écrits spirituels, 20/01/1937 (trad. Cerf 2008, p. 300)

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20140602

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 09:37

chaplet-copie-1.jpg« Quel est le jeûne qui me plaît ? N'est-ce pas faire tomber les chaînes injustes ? » (Is 58,6)

      Les Ninivites ont jeûné d'un jeûne pur lorsque Jonas leur a prêché la conversion... Voici ce qui est écrit : « Dieu vit qu'ils se détournaient de leurs mauvais chemins ; alors il détourna d'eux l'ardeur de sa colère » (Jon 3,10). On ne dit pas : « Il vit une abstinence de pain et d'eau, avec sac et cendre », mais : « qu'ils revenaient de leurs mauvais chemins et de la méchanceté de leurs œuvres. » Car le roi de Ninive avait parlé et dit : « Que chacun se détourne de sa mauvaise conduite et de la rapacité de ses mains » (v. 8). C'était un jeûne pur, et il a été accepté...

      Car, mon ami, quand on jeûne, c'est toujours l'abstinence de méchanceté qui est la meilleure. Elle est meilleure que l'abstinence de pain et d'eau, meilleure que « s'humilier soi-même, courber le cou comme un crochet et se couvrir de sac et de cendre », comme le dit  Isaïe (58,5). En effet, quand l'homme s'abstient de pain, d'eau ou de quelque nourriture que ce soit, quand il se couvre de sac et de cendre et qu'il s'afflige, il est aimé, beau aux yeux de Dieu et accueilli. Mais ce que Dieu agrée le plus, c'est de « ...délier les chaînes injustes et de couper les liens de la tromperie » (v. 6). Pour cet homme alors « sa lumière se diffusera comme le soleil, et sa justice marchera devant lui. Il sera comme un verger surabondant, comme une source dont les eaux ne tarissent pas » (v. 8-11). Il ne ressemble pas aux hypocrites « qui se composent un visage défait et prennent un air sombre » pour faire connaître leur jeûne (Mt 6,16).

Aphraate (?-v. 345), moine et évêque près de Mossoul, Les Exposés, n°3 « Du jeûne » SC 349 (trad. SC p. 277 rev.)

 

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20140312

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:12

 CENDRES.jpgLe « moment favorable » (2Co 6,2) et de grâce du carême nous montre sa signification spirituelle à travers l'antique formule : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière », que le prêtre prononce lorsqu'il impose un peu de cendres sur notre tête. Nous sommes ainsi renvoyés aux débuts de l'histoire humaine, quand le Seigneur a dit à Adam, après la faute des origines : « Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front, jusqu'à ce que tu retournes au sol, puisque tu en fus tiré. Car tu es glaise et tu retourneras à la glaise » (Gn 3,19 ; 2,7)…

      L'homme est poussière et il retournera à la poussière, mais il est une poussière précieuse aux yeux de Dieu, parce que Dieu a créé l'homme en le destinant à l'immortalité. Ainsi, cette formule liturgique…trouve la plénitude de son sens en référence au nouvel Adam, le Christ (1Co 15,45). Le Seigneur Jésus lui aussi a librement voulu partager avec chaque homme le sort de la fragilité, en particulier à travers sa mort sur la croix ; mais cette mort précisément, pleine de son amour pour le Père et pour l'humanité, a été le chemin de la résurrection glorieuse, à travers laquelle le Christ est devenu la source d'une grâce donnée à tous ceux qui croient en lui et participent à la vie divine elle-même.

      Cette vie qui n'aura pas de fin est déjà en acte dans la phase terrestre de notre existence, mais elle sera portée à son accomplissement après la résurrection de la chair. Le petit geste de l'imposition des cendres nous révèle donc la richesse de sa signification : c'est une invitation à parcourir le temps du carême comme une immersion plus consciente et plus intense dans le mystère pascal du Christ, dans sa mort et sa résurrection, à travers la participation à l'eucharistie et à la vie de charité. Nous renouvelons notre engagement à suivre Jésus, à nous laisser transformer par son mystère pascal, pour l'emporter sur le mal et faire le bien, pour faire mourir notre « vieil homme » lié au péché et faire naître l'« homme nouveau » (Ep 4,22s) transformé par la grâce de Dieu.

Benoît XVI, pape de 2005 à 2013, Audience générale du 17/02/2010 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:38

m5649672.jpgLa lumière de la foi en Jésus éclaire aussi le chemin de tous ceux qui cherchent Dieu, et offre la contribution spécifique du christianisme dans le dialogue avec les adeptes des diverses religions… L’image de cette recherche se trouve dans les mages, guidés par l’étoile jusqu’à Bethléem (Mt 2,1s). Pour eux, la lumière de Dieu s’est montrée comme chemin, comme étoile qui guide le long d’une route de découvertes. L’étoile évoque ainsi la patience de Dieu envers nos yeux, qui doivent s’habituer à sa splendeur.

      L’homme religieux est en chemin et doit être prêt à se laisser guider, à sortir de soi pour trouver le Dieu qui surprend toujours. Ce respect de Dieu pour les yeux de l’homme nous montre que, quand l’homme s’approche de lui, la lumière humaine ne se dissout pas dans l’immensité lumineuse de Dieu, comme si elle était une étoile engloutie par l’aube, mais elle devient plus brillante d’autant plus qu’elle est plus proche du feu des origines, comme le miroir qui reflète la splendeur
      La confession chrétienne de Jésus, unique sauveur, affirme que toute la lumière de Dieu s’est concentrée en lui, dans sa « vie lumineuse », où se révèlent l’origine et la consommation de l’histoire (Décl. Dominus Jesus). Il n’y a aucune expérience humaine, aucun itinéraire de l’homme vers Dieu, qui ne puisse être accueilli, éclairé et purifié par cette lumière. Plus le chrétien s’immerge dans le cercle ouvert par la lumière du Christ, plus il est capable de comprendre et d’accompagner la route de tout homme vers Dieu.

Pape FrançoisEncyclique « Lumen fidei / La Lumière de la foi », §35 (trad. © Libreria Editrice Vaticana)

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20140106

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 22:31

11878728-betlejem-gwiazda-i-opady-a--niegu-w-nocy-ta--o-tem.jpgAdoration des rois : les puissants de ce monde baissent leur tête devant l’humble berceau d’un enfant. De l’or, de l’encens, de la myrrhe venus d’Orient ; anxiété dans les cœurs, poussière des chemins parcourus la nuit, guidés par une étoile. « Où est-il, celui qui vient de naître ? »… Vingt siècles sont passés : beaucoup d’âmes parcourent les chemins de la terre comme les mages d’Orient et continuent à demander en passant : « Avez-vous vu celui qu’aime mon âme ? » (Ct 3,3) C’est aussi une étoile de lumière qui, illuminant notre chemin, nous conduit à l’humilité d’une crèche, et nous montre ce qui nous a fait sortir « en dehors des murailles de la ville » (He 13,13; cf Lc 16,27). Elle nous montre un Dieu qui, tout en étant Maître de tout, manque de tout. Le Créateur de la lumière et de la chaleur du soleil souffre du froid ; celui qui vient au monde par amour pour les hommes est oublié des hommes.

      Maintenant aussi, comme alors, il y a des âmes qui cherchent Dieu... Par malheur, tous n’arrivent pas à le trouver, ils ne regardent pas tous l’étoile qui est la foi ; ils n’osent pas non plus s’aventurer sur ces chemins qui conduisent à lui, qui sont l’humilité, le renoncement, le sacrifice et presque toujours la croix…

      Quand cette nuit, dans le chœur, je me souvenais, sans le vouloir, de mes jours d’enfance, de ma maison, des rois, mon habit monastique me disait autre chose : moi aussi, comme les mages, je suis venu à la recherche d’une crèche. Je ne suis plus un enfant auquel il faut donner des jouets : les rêves sont maintenant plus grands et ils ne sont pas de cette vie. Les rêves du monde, comme les jouets des enfants, font le bonheur quand on les attend, mais ensuite tout n’est que du carton. Les rêves de ciel — rêve qui dure toute la vie et ne déçoit pas après. Comme ils ont dû s’en retourner heureux, les mages, après avoir vu Dieu ! Moi aussi je le verrai, il s’agit seulement d’attendre un peu. Le matin arrivera bientôt, et avec lui la lumière. Quel heureux réveil ce sera !

Saint Raphaël Arnaiz Baron(1911-1938), moine trappiste espagnol, Écrits spirituels, 06/01/1937 (trad. Cerf 2008, p. 287)

 

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=commentary&localdate=20140105

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