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Secrétariat paroissial
5 rue saint Martin,
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paroissestvincentdepaul@gmail.com


Horaires d'ouverture :
Mardi 15h00 - 18h00

Jeudi 15h00 - 18h00

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Le Curé

Abbé Ildephonse NIYONGABO

 

 

 

Prêtre auxiliaire

Abbé Eric REBUFFEL

Photos


Fin d'année 2014


Installation du père Adam
Septembre 2014

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Pélerinage à Notre Dame d'Utelle
Septembre 2014



Soirée Louange 14 déc 2015
La Trinité


Kermesse 2015


Première Communion 2015

 

2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 18:53

Témoignage de Nathalie Martin.

Benoit XVI a engagé l'Eglise dans une Année de la Foi du 11 octobre 2012 à la fête du Christ Roi, le 24 novembre 2013. Répondant à l'appel du Pape, des chrétiens confient en quelques mots comment ils ont franchi " la porte de la Foi " (Ac 14,27) pour entrer dans l'Eglise. Fidèles laïcs, prêtres, religieux ou religieuses : ils incarnent la diversité des croyants. Par leurs témoignages explicites de foi et leurs engagements au quotidien, ils manifestent la joie de croire et la richesse que cela représente pour notre société.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 21:15

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Devenir prêtre, diacre?

plus d'informations :

 

site du séminaire diocésain

http://seminairedelaghet.free.fr/

 

 site du service national des vocations

http://vocations.cef.fr/

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 17:50

L’auteur de l’hymne officiel est le P. José Cândido, de la paroisse de San Sebastián, à Belo Horizonte. Il explique que l’hymne présente « une mélodie et des paroles simples » et a pour but « d’encourager l’amitié des jeunes avec Dieu et l’annonce de Jésus », rapporte le site officiel de Rio 2013.

« J’ai postulé pour le concours encouragé par mes amis », a déclaré le vainqueur « et je me suis inspiré de l’exubérance naturelle de Rio de Janeiro, du Christ Rédempteur aux bras ouverts et du thème de la JMJ : allez et de toutes les nations faites des disciples ». Le P. José Cândido a déjà composé quelque 200 chants liturgiques. Le concours avait été ouvert en octobre 2011, et il a suscité quelque 180 candidatures jusqu’en mars 2012.

Source : ZENIT.org

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 17:28
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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 19:36

vatican-2.jpgL’Evangélisateur est avant tout un baptisé saisi et transformé par l’amour de Dieu, dont le feu d’amour s’oriente vers les hommes pour leur partager le trésor de sa vie.

 « La foi doit devenir en nous flamme d’amour : flamme qui, réellement, embrase mon être, devient la grande passion de mon être et ainsi embrase mon prochain. Voilà l’essence de l’évangélisation » (Benoit XVI).

 « L’évangélisation n’est pas tant une question de “savoir-faire”, mais est avant tout une question d’ “être”, à savoir d’être des chrétiens vrais et authentiques » (Cardinal Rylko)

 « L’audace de l’évangélisateur provient de son expérience et de sa joie du Salut. La Nouvelle évangélisation est l’annonce de la nouveauté du Salut dans le Christ, et de la miséricorde de Dieu, dans un monde confronté à un profond vide intérieur. » (Mgr Le Saux, évêque du Mans)

 Les nouveaux évangélisateurs sont « d’abord des hommes et des femmes ayant fait une rencontre personnelle avec Jésus, Seigneur et Sauveur : le témoignage de cette rencontre est la première exigence afin que le cœur de nos frères et sœurs soit rejoint » (Mgr Lacroix, archevêque de Québec).

 Il est désormais nécessaire de passer d’« un christianisme de tradition à un christianisme d’adhésion personnelle à Jésus Christ et d’engagement missionnaire » (Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon).

 « La foi est plus le fait d’être le disciple d’une personne qu’une adhésion à une doctrine ou une obéissance à des règles » (Cardinal Gracias, archevêque de Bombay).

 Une foi chrétienne qui n’est pas aujourd’hui une expérience qui répond aux besoins profonds des croyants « ne sera pas une foi en mesure de résister dans un monde où tout, tout, dit le contraire” ». (Père Carrón, Président de Communion et Libération)

 « L’agent de l’évangélisation doit d’abord être lui-même évangélisé. Si l’on veut être un canal, on doit d’abord être un réservoir ». (Cardinal Dolan, archevêque de New York)

www.france-catholique.org

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 09:37

Le Concile Vatican a été "événement de lumière, qui s'est répandue jusqu'à aujourd'hui" et "est pour nous un appel retentissant à redécouvrir chaque jour la beauté de notre foi, à la connaître profondément pour une relation plus intense avec le Seigneur, à vivre jusqu'au bout notre vocation chrétienne". Benoit XVI

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 12:22
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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 10:06

logo-de-l-annee-de-la-foi-2012.jpgcinquante ans de l'ouverture du Concile œcuménique Vatican II, le pape Benoît XVI a présidé, jeudi 11 octobre 2012, place St-Pierre à Rome, la messe solennelle qui ouvre l'Année de la foi. 

Le pape Benoît XVI était entouré des Cardinaux, Patriarches, Archevêques majeurs, Présidents de conférences épiscopales et Evêques participant au Synode, ainsi que des quatorze pères conciliaires qui ont pu se rendre à Rome. 


D'entrée, le Saint-Père a salué les autorités présentes, en particulier SS Barthélemy I, Patriarche œcuménique de Constantinople, et SG Rowan Williams, Archevêque de Canterbury et Primat de la Communion anglicane. 

Pour faire mémoire du Concile, a-t-il ajouté, "cette célébration s'est enrichie de signes symboliques, la procession qui a rappelée l'entrée solennelle des pères conciliaires dans cette basilique, l'intronisation de l'évangéliaire, copie de celui utilisé durant le Concile, les sept messages conclusifs du Concile ainsi que le Catéchisme de l'Eglise catholique que je remettrai en fin de messe. Non seulement ces signes nous rappellent notre devoir de commémoration, mais ils nous offrent aussi l'occasion de dépasser cette perspective pour aller plus avant dans le mouvement spirituel qui a caractérisé Vatican II, pour se l'approprier et lui donner tout son sens. Ce sens fut et demeure la foi dans le Christ, la foi apostolique, animée par l'élan intérieur qui pousse à annoncer le Christ à chaque homme et à tous les hommes pendant le pèlerinage de l'Eglise sur les chemins de l'histoire".

"La cohérence entre l'Année de la foi que nous ouvrons aujourd'hui et le chemin que l'Eglise a parcouru durant les cinquante dernières années est évidente, à commencer par le Concile, puis à travers le magistère de Paul VI qui, déjà en 1967, avait proclamé une Année de la foi, jusqu'au Grand Jubilée de l'an 2000 par lequel Jean-Paul II a proposé à nouveau à toute l'humanité Jésus-Christ comme unique Sauveur... Entre ces deux Papes, il existe une convergence sur le Christ, centre du cosmos et de l'histoire... Jésus est le centre de la foi chrétienne. Le chrétien croit en Dieu par Jésus qui nous en a révélé le visage. Il est l'accomplissement des Écritures et leur interprète définitif... L'Evangile de ce jour nous dit que Jésus, consacré par le Père dans l'Esprit, est le sujet véritable et pérenne de l'évangélisation... Cette mission du Christ, ce mouvement, qui se poursuit dans l'espace et dans le temps, traverse siècles et continents. C'est un mouvement qui part du Père et, avec la force de l'Esprit, porte la Bonne Nouvelle aux pauvres de tous temps, au sens matériel et spirituel. L'Eglise est l'instrument premier et nécessaire de cette œuvre du Christ parce qu'elle est unie à Lui comme le corps l'est à la tête".

 

Faire resplendir la vérité et la beauté de la foi

"Si Vatican II n'a pas voulu consacrer un document spécifique à la foi, il a été entièrement animé par la conscience et le désir de devoir, pour ainsi dire, s'immerger à nouveau dans le mystère chrétien, afin d'être en mesure de le proposer à nouveau efficacement à l'homme contemporain... Dans son discours inaugural, Jean XXIII présenta le but principal du concile œcuménique en ces termes: Ce qui intéresse le Concile est que le dépôt sacré de la doctrine chrétienne soit défendu et enseigné de façon plus efficace. Son but principal n'est donc pas la discussion de tel ou tel thème de doctrine. Pour cela il n'est pas besoin d'un Concile. Or il est nécessaire que cette doctrine certaine et immuable, qui doit être fidèlement respectée, soit approfondie et présentée de façon à répondre aux exigences de notre temps... A la lumière de ces paroles, on comprend ce que j'ai moi-même eu l'occasion d'expérimenter. Durant le Concile il y avait un élan face au devoir commun de faire resplendir la vérité et la beauté de la foi, sans pour autant sacrifier aux exigences du présent ni la confiner au passé. Dans la foi résonne l'éternel présent de Dieu, qui transcende le temps... C'est pourquoi je considère que la chose la plus importante...est de raviver dans toute l'Eglise cet élan positif, ce désir d'annoncer à nouveau le Christ à l'homme contemporain. Pour cette raison, j'ai insisté à plusieurs reprises sur la nécessité de revenir à la lettre du Concile, c'est-à-dire à ses textes, pour en découvrir aussi l'esprit authentique. Et j'ai répété que le véritable héritage du Concile réside dans ses documents, qui protègent des excès, d'une nostalgie anachronique ou de courses en avant, qui permettent de saisir la nouveauté dans la continuité. Le Concile n'a rien produit de nouveau en matière de foi et n'a pas voulu en ôter ce qui est antique. Il s'est plutôt préoccupé de faire en sorte que la même foi continue à être vécue, continue à être une foi vivante dans un monde en mutation... Les pères conciliaires entendaient présenter la foi de façon efficace. Et s'ils se sont ouverts confiants au dialogue avec le monde moderne c'est parce qu'ils étaient sûrs de leur foi, de la solidité du roc sur lequel ils s'appuyaient. En revanche, durant les années suivantes, beaucoup ont accueilli sans discernement la mentalité dominante, mettant en discussion les fondements même d'un dépôt de la foi qu'ils ne ressentaient malheureusement plus comme leur dans toute leur vérité".

 

Année de la foi et Nouvelle Evangélisation

"Si aujourd'hui l'Eglise propose une nouvelle Année de la foi ainsi que la Nouvelle Evangélisation, ce n'est pas pour célébrer un anniversaire, mais parce que c'est une nécessité, plus encore qu'il y a cinquante ans ! L'initiative de créer le Conseil pontifical destiné à promouvoir la nouvelle évangélisation...entre dans cette perspective. Les dernières décennies ont connu une désertification spirituelle. Ce que pouvait signifier une vie, un monde sans Dieu, au temps du Concile, on pouvait déjà le percevoir dans certaines pages tragiques de l'histoire, mais aujourd'hui nous le voyons malheureusement tous les jours autour de nous. C'est le vide qui s'est propagé. Mais c'est justement à partir de l'expérience de ce désert, de ce vide, que nous pouvons découvrir de nouveau la joie de croire, son importance vitale pour nous tous... Dans le désert on redécouvre la valeur de ce qui est essentiel pour vivre ; ainsi dans le monde contemporain les signes de la soif de Dieu, du sens ultime de la vie, sont innombrables bien que souvent exprimés de façon implicite ou négative. Et dans le désert il faut surtout des personnes de foi qui, par l'exemple de leur vie, montrent le chemin vers la terre promise et ainsi tiennent en éveil l'espérance. La foi vécue ouvre le cœur à la grâce de Dieu qui libère du pessimisme. Aujourd'hui plus que jamais évangéliser signifie rendre témoignage d'une vie nouvelle, transformée par Dieu, et ainsi indiquer le chemin... Le voyage est une métaphore de la vie, et le voyageur sage est celui qui, ayant appris l'art de vivre, est capable de le partager avec ses frères, comme c'est le cas pour les pèlerins de St Jacques ou d'autres sanctuaires, qui connaissent, non par hasard, un regain de fréquentation. Comment se fait-il que tant de personnes ressentent le besoin de parcourir ces chemins? Ne serait-ce pas parce qu'il trouvent là, ou au moins y perçoivent, quelque chose du sens de notre être au monde? Voici alors la façon dont nous pouvons vivre cette Année de la foi, comme un pèlerinage dans les déserts du monde contemporain, au cours duquel il nous faut emporter seulement ce qui est essentiel". Dotons-nous de "l'Evangile et de la foi de l'Eglise dont les documents du concile œcuménique Vatican II sont l'expression lumineuse, comme l'est également le Catéchisme de l'Eglise catholique, publié il y a vingt ans". 

Concluant, Benoît XVI a rappelé que, le 11 octobre 1962 "on célébrait la fête de la Vierge Marie, Mère de Dieu. C'est à elle que nous confions l'Année de la foi, comme je l'ai fait il y a une semaine lorsque je suis allé en pèlerinage à Lorette. Que la Vierge Marie brille toujours comme l'étoile sur le chemin de la Nouvelle Evangélisation".

Source : VIS du 11 octobre 2012.

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 15:55

semaine-missionaire.jpgEn 2012, année du synode pour la Nouvelle Évangélisation, cinquantenaire du concile Vatican II, et jubilé de Pauline Jaricot, fondatrice de la Propagation de la Foi, nous accompagnons les JMJ de Rio 2013 dans leur titre et leur slogan.

Et nous l’avons fait en toute conscience. À travers tous ces thèmes, en effet, se dessine un seul et même appel, lancé par le Seigneur Jésus à ses apôtres, en premier lieu, et à travers eux à nous tous : évangéliser ! Ici, là-bas, aimer !

La Mission est en effet inhérente à la vie chrétienne. Ni conquête ni prosélytisme, elle est d’abord un témoignage d’amour pour notre temps, un appel à vivre autrement, à oser la rencontre de Jésus-Christ. Oui, le monde est épris de liberté, de respect des cultures, des croyances et des civilisations ! Mais cette liberté se fonde sur la liberté de proposer, dans le plus pur respect de la liberté individuelle et de la liberté de conscience. Cette notion, révélée par Vatican II, marque la Mission moderne, et ses défis nouveaux, parmi lesquels la Nouvelle Évangélisation. Elle s’appuie aussi sur les intuitions et le charisme de fondateurs comme Pauline Jaricot (1799 - 1862) qui voulut promouvoir un christianisme intégral, alliant prière, partage et développement. Puissent ces quelques pages, et l’ensemble des outils d’animation proposés par les OPM, vous aider à vivre en paroisse et en communauté, une bonne Semaine Missionnaire Mondiale 2012 !

P. Pierre-Yves Pecqueux, cjm,

Directeur national des OPM et du Service de la Mission Universelle

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 12:32
Jeudi 11 octobre, la Sainte Eglise fête le cinquantième anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II. C'était le début de cet "aggiornamento" voulu par le pape Jean XXIII. Avec humour, ce film présente les enjeux de cette "mise à jour".
 
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